Pôle de croissance de Bagré : 57,5 milliards de F CFA pour accroître l’activité économique

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A travers un accord signé le lundi 4 juillet 2011 à Ouagadougou, la Banque mondiale a accordé un don de 115 millions de dollars US soit environ 57,5 milliards de francs CFA au Burkina Faso dans le cadre du projet Pôle de croissance de Bagré.

Ce financement de la Banque mondiale vise à contribuer à accroître l’activité économique dans la zone de Bagré (environ 240 km de la capitale Ouagadougou) par une augmentation des investissements privés, ce qui va générer des emplois et booster la production agricole.

L’accord signé par le ministre de l’Economie et des Finances du Burkina Lucien Marie Noël Bembamba et la représentante résidente de la Banque mondiale ,Galina Sotirova, permet d’assurer la mise en œuvre d’un Pôle de croissance de Bagré à travers trois composantes :

L’Amélioration de la capacité institutionnelle vise le renforcement et la restructuration de la maîtrise d’ouvrage de Bagré afin de créer une autorité efficace et efficiente  pour le développement et la gestion de la zone du projet.

La deuxième composante, Amélioration du climat d’investissement, a pour objectif de développer des infrastructures d’irrigation, pour le bétail, piscicoles et de soutien à la production prenant en compte le schéma directeur du cadre foncier et des documents de sauvegarde.

Enfin, la troisième composante, Service, se focalise sur les projets de développement spécifiques ou sous-projets et la gestion des fonds à coûts partagés.

Le projet Pôle de croissance de Bagré va toucher directement et indirectement 250 000 bénéficiaires dont 30 000 nouvelles embauches selon la représentante résidente de la Banque mondiale au Burkina. En outre, sa mise en œuvre permettra de tirer des enseignements pour développer d’autres pôles de croissances identifiés par le gouvernement.

«Sa mise en œuvre permettra de créer autour  du barrage de Bagré, une plateforme d’activités agro-industrielles rentables de production, de transformation et de commercialisation susceptible de contribuer significativement à l’amélioration des conditions de vie des populations de la région et à la croissances économique du Burkina Faso», a soutenu le Ministre de l’Economie. Une production céréalière d’environ 650 000 tonnes est attendue du projet à terme.

Ce projet, prévu pour être exécuté en six ans, prendra fin le 30 septembre 2017.

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