Gouvernance locale en Afrique francophone: La section du FAGLAF relance ses activités

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Les participants devront identifier les thèmes des prochaines vidéoconférences

Pour la relance de la seconde phase son programme d’activités, la section nationale du forum d’action pour la gouvernance locale en Afrique francophone(FAGLAF) a organisé une rencontre de concertation avec ses membres locaux. Sous la direction de la facilitatrice nationale, le Docteur Coulibaly/ Zongo Zénabou, ces échanges ont eu lieu hier mardi 26 juillet 2011.

Le forum d’action pour la gouvernance locale en Afrique Francophone mis en place à la suite du forum régional sur la décentralisation en Afrique Francophone réalisé par la Banque Mondiale à Marseille en 2007 a connu  un relâchement dans  la mise œuvre de ses activités depuis novembre 2010. Le réseau regroupe sept pays à savoir le Burkina Faso, le Niger, la Guinée, le Bénin, le Sénégal, le Mali et la Mauritanie. Il joue un rôle important dans le partage des expériences sur la gouvernance locale en Afrique à travers des vidéoconférences mensuelles.

En situant le contexte de cette rencontre, la facilitatrice nationale du forum d’action pour la gouvernance locale en Afrique francophone, le docteur Coulibaly/Zongo Zénabou note que cette rencontre a pour objectif de faire le point  des acquis du réseau et aussi d’identifier les thèmes pour les échanges en vidéoconférence prévus pour les mois de septembre, Octobre, Novembre et Décembre 2011.

Le docteur Coulibaly/Zongo Zénabou, est la facilitatrice locale du FAGLAF

Cette rencontre  des membres locaux du FAGLAF  vise entre autre à asseoir les bases d’un réseau dynamique regroupant plus d’acteurs intéressés par le processus de décentralisation en cours. Dans le cadre de l’exécution de la première phase de son programme, le FAGLAF a permis de mettre en place une plate forme d’échange ouverte sur les politiques de décentralisation.

Il a aussi permis de mettre en relation les élus locaux  et les experts de la décentralisation ayant  favorisé des échanges riches. A travers cette phase, le FAGLAF a pu définir les moyens d’implication des élus locaux.

Dans  la mise en œuvre  de la deuxième phase du programme, le FAGLAF compte ajouter les chercheurs au partage d’expérience à travers les vidéoconférences. Le réseau a cependant le projet de disposer d’une base de données des participants et des consultants-es et d’une compilation des communications.

 

Firmin OUATTARA

 

 

 

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