Réduction de la pauvreté : une priorité de la Banque mondiale

145 0
La représentante résidente de la Banque mondiale au Burkina, Galina Sotirova.
La représentante résidente de la Banque mondiale au Burkina, Galina Sotirova.

Le gouvernement a adopté des politiques et engagé des actions  qui concourent à la réalisation de la SCADD. Ce nouveau référentiel a relayé le Cadre stratégique de lutte contre la pauvreté (CSLP) après dix ans de cheminement.

Dans tous les domaines de la vie sociale et tous les secteurs de la vie économique du pays, nombres d’actions sont entreprises par l’Etat burkinabè pour endiguer la pauvreté, forger de meilleures conditions de vie pour les populations et souscrire à un développement économique effectif et durable.

La réduction de la pauvreté est une priorité des partenaires au développement ; plusieurs d’entre eux soutiennent le pays dans cette quête de bien-être des populations. Parmi ceux-ci, la Banque mondiale qui n’a cessé d’apporter son aide en termes d’appui à la réalisation de projets de développement. Quatorze (14) projets dans divers domaines bénéficient des financements de cette institution financière, soit un engagement de 790 millions de dollars US (395 milliards de  F CFA), selon la représentante résidente de la Banque mondiale, Galina Sotirova.

La Banque mondiale a signé le mardi 9 août 2011 avec l’Etat un accord de don d’environ 62,5 milliards de F CFA pour le financement du Crédit d’appui à la stratégie de réduction de la pauvreté (CASRP).

Sous forme d’appui budgétaire, ce financement va œuvrer pour l’amélioration du climat des investissements et la promotion des exportations à travers, entre autres, l’établissement des partenariats public-privé, la facilitation des exportations, la libéralisation des transports, la compétitivité du secteur coton, la restructuration des entreprises publiques, la reforme foncière.

La promotion de l’efficacité, de la transparence et de la responsabilité dans l’utilisation des ressources publiques, par l’amélioration de l’exécution budgétaire et la réalisation d’audits, entre également en ligne de compte dans l’utilisation de ce don.

Le financement ainsi acquis est une belle opportunité pour  le Burkina dans un contexte de flambée des prix du pétrole et des produits alimentaires. La demande de recevabilité étant accrue sur l’utilisation des ressources publiques, la Banque mondiale salue toutes «réformes allant dans le sens de l’approfondissement de la gouvernance économique» au pays des Hommes intègres.

Ce don de la Banque mondiale constitue le onzième financement du Crédit d’appui à la stratégie de réduction de la pauvreté. En tant qu’appui budgétaire, ce financement permettra l’atteinte de résultats totalement intégrés dans la stratégie nationale de lutte contre la pauvreté et va de ce fait contribuer à l’atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Article du même genre