Participation du FPI aux législatives : “Le dossier est clos” selon le Président ivoirien

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Après la clôture de la 2e conférence du sommet  Burkina-Côte d’Ivoire, le 18 novembre dernier, les Chefs d’Etats ivoirien et burkinabè, Alassane Ouattara et Blaise Compaoré, se sont « livrés » au jeu de questions-réponses avec les journalistes. Une question aura retenu l’attention, il s’agit de celle relative à la participation du Front populaire ivoirien (FPI) aux élections législatives à venir. Sur le sujet, ADO  est concis: « Ce dossier est clos. Nous irons aux élections et que le meilleur gagne ».

“Et si on demandait au président du Faso, Blaise Compaoré, de convaincre le FPI à participer aux élections législatives ?” Question d’un journaliste burkinabè adressée à Blaise Compaoré, qui rétorque, pince sans rire,  « à quel titre participez-vous aux élections législatives ? » et « parlez-vous au nom du FPI ? ». Pas très étonnant d’ainsi l’entendre, ayant habitué les scribouillards à ces types de “réponses-questions”.  Mais pour ADO, « Ce dossier est clos » et  plus encore, « Nou

ADO, accueilli le 17 Novembre par le président Blaise Compaoré. Ph rfi

s irons aux élections le 11 décembre et que le meilleur gagne ! »

Mais il n’y en avait pas que pour les élections législatives :

Comment seront indemnisées les victimes burkinabè de la crise ivoirienne, dont certaines ont été expropriées de leurs terres parce qu’elles ont été déclarées non autochtones? Le président ivoirien répondra que dans la commission Vérité-dialogue et réconciliation, figure un représentant des ressortissants étrangers en Côte d’Ivoire et que le processus engagé aboutira à l’indemnisation des victimes, « qu’elles soient ivoiriennes ou non ».

Une question pas moins importante, il s’agit de celle liée à la mise en œuvre des décisions qui ont été prises lors du forum ivoiro-burkinabé. Le président du Faso rassurera les journalistes en arguant que les décisions prises seront soutenues par les efforts des hommes et des femmes des deux pays ainsi que par leurs ressources financières nationales. Pour le président Compaoré, les bailleurs de fonds des deux pays devraient en principe appuyer les efforts de développement des deux nations d’autant plus qu’ils y jouissent d’une grande considération, d’un grand respect.



Abdou ZOURE

Abdou Zouré est le rédacteur en chef de Burkina24.

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