Soutien au développement du Burkina, les partenaires renouvellent le protocole CGAB

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La signature du protocole par le ministre de l'Economie et des Finances L. M. Noël Bembamba et la présidente de la Troïka Brigitte Markussen. Photo: B24.

Les partenaires techniques et financiers ont réaffirmé leur soutien au développement du Burkina Faso à travers le renouvellement ce vendredi 24 février 2012, du protocole du Cadre général d’organisation des appuis budgétaires (CGAB).

Le ministre de l’Economie et des Finances et neuf partenaires traditionnels du pays ont signé cet accord engageant 200 milliards de F CFA sous forme d’appuis au budget de l’Etat, ce en vue d’accompagner la mise en œuvre de la Stratégie de croissance accélérée et de développement durable (SCADD).

C’était le 11 janvier 2005 que le protocole a été initialement signé par le gouvernement du Burkina et les neuf partenaires techniques et financiers que sont la Banque africaine de développement (BAD), la Banque mondiale, la Commission européenne, l’Allemagne, le Danemark, la France, les Pays-Bas, la Suède et la Suisse, en soutien à la mise en œuvre du Cadre stratégique de lutte contre la pauvreté, (CSLP) devenu SCADD aujourd’hui.

Il avait permis de mettre à la disposition du Burkina Faso des aides budgétaires non ciblées d’un montant de 935 milliards de F CFA  entre 2005 et 2011, ressources ayant couvert le besoin de financement du budget de l’Etat, lui permettant ainsi d’accélérer la réalisation des différentes politiques sectorielles.

Selon le ministre de l’Economie et des Finances, Lucien Marie Noël Bembamba, ce type d’appui et de partenariat s’aligne sur les grands principes de l’efficacité de l’aide publique au développement.

Les différents partenaires techniques et financiers au cours de la cérémonie de signature du protocole. Photo: B24

«Beaucoup d’indicateurs de développement ont pu ainsi connaître des progrès importants notamment dans le domaine du développement du capital humain à travers l’amélioration sensible de l’accès aux services d’éducation, de santé, d’eau potable et d’assainissement ainsi que des infrastructures économiques », a-t-il précisé.

Ce protocole révisé s’aligne désormais sur les objectifs de la SCADD à travers la consolidation des acquis, la réduction de la pauvreté, l’amélioration et le renforcement de la gouvernance, le partenariat et la gestion des finances publiques.

L’ambassadeur du Danemark et présidente de la Troïka, Brigitte Markussen, a réaffirmé l’engagement de ces partenaires techniques et financiers à toujours accompagner  la mise en œuvre des objectifs de la SCADD (2011-2015).



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