Crise malienne : la CEDEAO menace la junte de sanctions politiques et économique

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Quelques Chefs d'Etat de la CEDEAO. Photo jeuneafrique.com

Après la rencontre avortée des envoyés de la CEDEAO à Bamako pour raisons officielles de sécurité le jeudi 29 mars, et réunis en urgence le même jour à Abidjan, les Chefs d’Etats de la communauté ont donné un ultimatum de 72 heures à la junte de céder le pouvoir sous peine de sanctions.

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Il s’agit d’un embargo diplomatique et financier, un isolement de la junte par le gèle des avoirs des putschistes à la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (BECEAO), leur interdiction de voyager dans les pays membres et l’interdiction de l’accès des ports des pays côtiers membres au Mali, ce qui serait intenable pour  un pays sans littoral.

Cette décision de la CEDEAO qui entre en vigueur à la fin de l’ultimatum lundi est très lourde de conséquences du point de vue économique et politique pour la junte au pouvoir et qui est déjà suffisamment isolée sur le plan diplomatique. Une asphyxie économique et financière comme ce fut le cas en Côte d’Ivoire de Laurent Gbagbo.

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