Formation technique et professionnelle : Plus de 15 milliards pour la formation et l’employabilité des jeunes

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Trois pays européens ont signé avec le Burkina Faso, le jeudi 21 juins 2012, un protocole de financement commun de 23,8 millions d’euros (environ 15,6 milliards de F CFA) pour la mise en œuvre du Programme d’appui à la politique sectorielle d’enseignement et de formation techniques et  professionnels (PAPS-EFTP).

Les documents ont été signés par le ministre de l’Economie et des Finances, Lucien M. N. Bembamba, le Chargé d’Affaires de l’Ambassade du Grand Duché de Luxembourg,  Georges Ternes, le directeur de l’Agence française de développement Patrice Tranchant, et le Chef du bureau de coopération  de l’ambassade d’Autriche, Walter Ehmeir.

La République française (à travers l’AFD), le Grand Duché de Luxembourg et l’Autriche entendent ainsi accompagner le Burkina dans ses efforts d’enseignement et de formation techniques et professionnels dans la perspective d’une plus grande employabilité des jeunes.

Ce protocole de financement commun vise à soutenir l’opérationnalisation du Plan d’action de la Politique nationale à travers la politique sectorielle d’enseignement et la formation techniques et professionnels, adopté en septembre 2010 par les partenaires sus cités et le gouvernement burkinabè.

Il va s’agir de contribuer à l’offre de formation professionnelle et l’employabilité des jeunes à travers entre autres, le soutien aux filières économiquement porteuses de croissance et d’emplois, l’amélioration de l’adéquation formation-emploi, le renforcement des outils et des ressources humaines pour piloter le secteur.

Le financement est reparti comme suit : 6,56 milliards de    francs CFA pour la coopération luxembourgeoise, 3,3 milliards pour l’Agence française de développement (AFD), 1,2 milliards pour la coopération autrichienne. La contribution du budget de l’Etat, lui, s’élève à 4,6 milliards de francs CFA.

Les partenaires s’engagent, par la signature de ce protocole, à harmoniser les procédures de financement du programme de manière à, d’une part améliorer l’efficacité de la mise en œuvre, et d’autre part réduire les charges administratives du gouvernement et les coûts de l’opération.

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