Croissance et développement durable : L’appropriation de la SCADD par le secteur financier sollicitée

Le ministre de l'Economie et des Finances (au milieu) entouré des présidents d'associations professionnelles des institutions du secteur financier. Photo B24

Le ministère de l’Economie et des Finances a rencontré ce lundi 9 juillet 2012 les acteurs du secteur financier pour leur présenter la Stratégie de croissance accélérée et de développement durable (SCADD), adoptée pour la période 2011-2015 par le gouvernement burkinabè.

Cette rencontre avait pour objectif, au-delà de la présentation de la nouvelle stratégie de développement, son appropriation par les acteurs du secteur financier, et leur implication véritable dans sa mise en œuvre via un soutien sûr aux acteurs du développement.

« Le secteur financier étant un acteur important de la croissance, il est indispensable qu’il puisse accompagner les autres acteurs dans une sorte de synergie afin de booster la croissance, une croissance forte et équitable au Burkina Faso », a soutenu le ministre de l’Economie et des Financier Lucien M. N. Bembamba.

Et pour une croissance véritable et un développement durable certain, les actions doivent venir des acteurs eux-mêmes à la base, avec l’appui conséquent des banques, établissements financiers, sociétés d’assurance entre autres qui constituent le secteur financier.

Les participants se disent prêts à accompagner le processus. Photo B24

En rappel, la SCADD se fonde sur quatre axes principaux : le développement de piliers de la croissance accélérée, la consolidation du capital humain et de la protection sociale, le renforcement de la gouvernance (économique, politique, administrative et locale), et la prise en compte des priorités transversales dans les politiques et programmes de développement.

Même si le financement total de la SCADD (environ 7500 milliards de F CFA) ne pose pas de problème grâce aux engagements des différents partenaires, il demeure important, juge le ministère, l’accompagnement du secteur financier burkinabè pour la mise en œuvre. Déjà, le bilan après la première année de mise œuvre est jugé positif au regard des indicateurs atteints.

Les participants à cette rencontre vont définir un cadre de dialogue et de concertation qui leur permettra de mettre en place un système d’accompagnement adéquat du secteur financier à la réalisation des objectifs de la Stratégie de croissance accélérée et de développement durable.

 

 

 

 



2 commentaires

  1. on a l’impression que c’est du d?j? vu: cadre strat?gique de d?veloppement durable, programme …., la vrai question est de savoir comment la SCADD pourrait changer le quotidien du peuple?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page