Route Koupéla-Tenkodogo-Bittou : bientôt la fin du calvaire des transporteurs

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La Représentante résidente de la BAD Ginette NZAUMUTEYA tout comme le ministre des Infrastructures et de Désenclavement du Burkina, Jean Bertin OUEDRAOGO souhaite la mise en œuvre  rapide du projet. Photo B24.

Les transporteurs routiers sur l’axe Koupéla-Bittou verront bientôt la fin de leur calvaire ; un financement vient d’être acquis ce jeudi 19 juillet 2012 par le gouvernement burkinabé pour la réhabilitation de cette route. Le financement à été accord par la Banque africaine de développement  (BAD).

Pour la réhabilitation de cette route et la facilitation du transport sur le corridor de la route communautaire  Lomé-Cinkansé-Ouagadougou CU9, la Banque africaine de développement met à la disposition du Burkina Faso un montant de près de 80 milliards de francs CFA à travers deux protocoles.

Le premier est un don de plus de 62 milliards de francs CFA et le second, un prêt d’environ  16 milliards qui vont servir à financer le projet de construction du tronçon Koupéla-Bittou-frontière du Togo, le pont du Nakanbé et la bretelle de Mogandé allant vers le Ghana.

L’objectif est d’aider à lever les obstacles liés au mauvais état du corridor, afin de contribuer  à l’efficacité du sous-secteur des transports routiers et soutenir le développement économique et social et l’intégration de l’Afrique de l’Ouest.

La réalisation de ce projet permettra entre autres la remise en état de la route, l’interconnexion des systèmes informatiques douaniers des deux pays, de rendre fonctionnel le poste de contrôle juxtaposé.

D’un cout global de plus de 100 milliards de francs CFA, le projet sera mis en œuvre à travers quatre composantes : la réhabilitation de routes, les aménagements connexes, les actions de facilitation du transport et du transit, et la gestion et suivi de l’exécution.

Il sera cofinancé en plus de la BAD, par la Banque ouest africaine de développement (BOAD), la Banque d’Investissement de la CEDEAO (BIDC), la République fédérale d’Allemagne (KfW) et l’Etat burkinabè.



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