Appui budgétaire de la Banque mondiale:Un accord de 45 milliards F CFA pour le premier financement d’appui à la SCADD

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Le ministre de l’Economie et des Finances, Lucien Marie Noël Bembamba (a d.) et le représentant résident par intérim de la Banque mondiale, Célestin Bado ont signé cet accord.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la Stratégie de croissance accélérée et de développement durable, la Banque mondiale a accordé le mercredi 25 juillet 2012 au Burkina Faso un don de 90 millions de dollars américains soit 45 milliards de francs CFA.

L’accord relatif au premier financement d’appui  à la SCADD a été signé par le ministre de l’Economie et des Finances, Lucien Marie Noël Bembamba, et le représentant résident par intérim de la Banque mondiale, Célestin Bado. Selon lui, cette signature revêt une importance à deux niveaux. L’accord s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie d’appui de la Banque mondiale au Burkina, mais il est aussi une première d’une série  d’appuis budgétaires en appui à la compétitivité et à la croissance en vue d’accompagner la SCADD.

Désigné sous l’appellation de Premier crédit d’appui à la croissance et à la compétitivité (CCC1), ce financement vient couvrir le besoin prévisionnel issu de la loi de finances 2012  votée par l’assemblée nationale le 24 novembre 2011.

Dans un contexte de crise financière internationale, de mauvaise pluviométrie, de crise alimentaire aggravée par l’impact sociopolitique au Mali, les besoins de financement du pays se sont accrus, ce qui a amené la banque à revoir à la hausse le montant initialement prévu (70 millions de dollars US à 90 millions de dollars).

Ce financement vise à permettre au gouvernement de maintenir l’élan de réformes pris pour l’atteinte des objectifs de développement et de faire face à un contexte de crise économique, alimentaire et à l’afflux des réfugiés maliens en territoire burkinabè. Dans un élan de croissance économique et de réduction de la pauvreté, l’accent sera mis sur  la recherche de solutions visant à relancer l’économie et renforcer la gouvernance.



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