Tribune du démocrate 2012 : L’injustice peut-elle justifier la violence ?

Les jeunes Burkinabè sont appelés à venir donner leur lecture de la démocratie au Faso (Ph : Burkina24)

Le CADRe (Cadre de réflexion et d’actions démocratiques) maintient la coutume. La 3e édition du citoyen concours  interuniversitaire de plaidoiries pour la démocratie et les droits humains a été  lancée ce samedi 22 septembre 2012. Cette année, « le sentiment d’injustice peut-il justifier les violences sociales au  Burkina Faso ? » Réponse le 3 novembre 2012, date de la finale.

« La Tribune du démocrate est un concours interuniversitaire de plaidoiries pour la démocratie et les droits de l’homme, (…) un cadre d’expression où de jeunes talents présentent à la fois leur réflexion sur une problématique donnée et montrent la pertinence de leurs arguments ainsi que la maîtrise de l’art de l’éloquence ».

Ceci est la pièce d’identité de la Tribune du démocrate, établie par le Secrétaire exécutif adjoint du CADRe, Barthélemy Tenkodogo, lors du lancement de la 3e édition, ce samedi à l’UFR Sciences juridiques et politiques de l’Université de Ouagadougou. Cette tribune d’expression où la jeunesse burkinabè peut dire ce qu’elle pense de son pays et ce qu’elle propose pour son développement démocratique est, selon Tenkodogo, une contribution du CADRe à l’enracinement d’une démocratie « véritable » au Burkina Faso.

Ce concours est ouvert à tous les étudiants des universités  et écoles publiques et privées du Burkina. La finale aura lieu le 3 novembre 2012.

Le Secrétaire exécutif adjoint du CADRe, Barthélemy Tenkodogo (Ph : Burkina24)

Mais avant, un panel fera débattre et réfléchir sur l’«enrôlement biométrique et transparence des consultations électorales au Burkina Faso ».

En rappel, la 1ere édition de la Tribune du démocrate a eu lieu le 21 mai 2010 sur le thème « L’alternance démocratique au Burkina Faso : leurre ou lueur ? » au moment où le débat sur l’article 37 de la Constitution faisait rage. La 2e édition a posé la question le 15 octobre 2011 de « quelles réformes politiques et institutionnelles pour le Burkina Faso ? » alors que le Conseil consultatif sur les réformes politiques se posait la même question. Cette année, l’heure au Faso est aux manifestations violentes pour dénoncer des injustices.

Le CADRe rend le débat public.



Abdou ZOURE

Abdou Zouré, journaliste à Burkina24 de 2011 à 2021. Rédacteur en chef de Burkina24 de 2014 à 2021.

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