Autoroute Yamoussoukro-Ouagadougou : bientôt les études de faisabilité

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Le Ministre de l’Économie et des Finances à droite, et le Président de la commission de l’UEMOA à gauche. (Ph: L.Boureima)

Le projet d’autoroute reliant la Côte d’Ivoire au Burkina Faso pourrait bientôt devenir réalité grâce à la volonté politique affichée des autorités des deux pays et celles de l’UEMOA de mobiliser l’expertise et les ressources nécessaires pouvant conduire le projet à terme.

Le président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), Cheikhe Hadjibou Soumaré, le ministre de l’Economie et des Finances Lucien M. N. Bembamba, le ministre des Infrastructures et du Désenclavement Jean Bertin Ouédraogo et le Directeur général de Faso Baara ont procédé ce mercredi 28 novembre 2012 à la signature d’une convention pour le financement des études de faisabilités de l’autoroute Yamoussoukro-Ouagadougou.

Le projet rentre dans le cadre de la mise en œuvre du Programme économique régional (PER) et sera financé à près de 1,3 milliards de F CFA sur les ressources du Fonds d’Aide à l’intégration régionale (FAIR) de l’Union.

Placé sous la tutelle technique du ministère des Infrastructures et du  Désenclavement et sous la maîtrise d’ouvrage délégué de l’agence Faso Baara, la construction de cette autoroute émane du traité d’amitié et de coopération entre la République de Côte d’Ivoire et le Burkina Faso signé le 29 juillet 2008 à Ouagadougou.

L’accord de financement consacrera la réalisation d’études de faisabilité technique, économique, d’impact environnemental et social d’une partie du tronçon long d’environ 1300 km dont près de 600 km en territoire burkinabè.

La présente convention concerne le tronçon Bobo Dioulasso-Banfora-frontière Côte d’Ivoire (200km), et la signature de la convention pour la partie ivoirienne interviendra très prochainement selon le président de la Commission de l’UEMOA.

La liaison autoroutière entre Ouagadougou et Yamoussoukro permettra entre autres  et sans aucun doute de développer les échanges socioéconomiques et culturels entre les deux Etats, de supprimer les barrières commerciales non tarifaires, d’améliorer la compétitivité de l’économie de ceux-ci.



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