Trafic illicite des produits chimiques dangereux au Burkina : Le STOP de la DGPEED !

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Le conseiller technique du MEDD, Samuel Yéyé (au milieu), assisté du DG/PEDD, Paul Sawadogo (à g.) et du Pr Barry du PNUE (Ph. B24)
Le conseiller technique du MEDD, Samuel Yéyé (au milieu), assisté du DG/PEDD, Paul Sawadogo (à g.) et du Pr Barry du PNUE (Ph. B24)

Les accords multilatéraux sur l’environnement et le trafic illicite des produits chimiques dangereux ont fait l’objet, du 4, 5 et 6 mars 2013 à Ouagadougou, d’un atelier sur initiative de la direction générale de la Préservation de l’environnement et du Développement durable (DGPEDD) en partenariat avec le Programme des nations unies pour l’environnement (PNUE).

Une méconnaissance des accords multilatéraux en matière d’environnement et de trafic illicite des produits chimiques dangereux (conventions de Bâle, Rotterdam, Stockholm et Vienne), le non-respect de la réglementation dans l’importation et l’exportation des produits chimiques, les saisies courantes de produits illicites par la douane et autres forces de sécurités sont, entre autres, les motivations de la tenue de l’atelier sur les accords multilatéraux sur l’environnement et le trafic illicite des produits chimiques dangereux, les 4, 5 et 6 mars 2013 à Ouagadougou. Toute chose qui, selon Dr Paul Sawadogo, Directeur général de la Préservation de l’environnement et du Développement durable, nécessite la mise en place d’un cadre de promotion des accords multilatéraux  afin de garantir un cadre de vie sain pour les populations d’une part ; et d’autre part, consolider les fondations d’une gestion rationnelle des produits chimiques, afin d’aider de manière significative le Burkina Faso à réussir la mise en œuvre des accords multilatéraux sur les produits chimiques.

C'est dans une ambiance bon enfant que l'atelier s'est tenu (Ph. B24)
C’est dans une ambiance bon enfant que l’atelier s’est tenu (Ph. B24)

Pour le représentant du Programme des nations unies pour l’environnement (PNUE), Abdouraman Barry, les produits chimiques sont en croissance continue et une nécessité pour la vie. Croissance dictée, selon lui, par les besoins de production agricoles. Mais mal gérés, « ils peuvent devenir très dangereux pour l’environnement », d’où le sens de cet atelier. Il s’est agi de faire l’état des lieux sur le trafic illicite des produits chimiques au Burkina Faso et de renforcer la coordination nationale, la sensibilisation et l’échange d’informations afin d’assurer un dialogue continu sur la sécurité chimique en impliquant l’ensemble des parties concernées. Les 51 participants venus des départements ministériels, du secteur privé et des ONG/associations nationales et internationales sont parvenus à des recommandations : L’élaboration et la mise en application d’une loi relative à l’utilisation des produits chimiques qui prend en compte l’emballage, l’étiquetage, le transport, le stockage, la vente de ces produits et la mise en place d’un cadre national pour la gestion des produits chimiques.

C’est le conseiller technique du ministère de l’Environnement et du Développement durable (MEDD), Samuel Yéyé qui a procédé à la clôture des travaux.

Wendyida Germaine KERE pour Burkina24

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