Wikileaks : du site d’information au parti politique

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Julian Assange voudrait devenir sénateur australien dans l’imbroglio politico-judiciaire issu de l’affaire qu’on appelle affaire Wikileaks, ce site d’information qui avait publié des informations secrète américaines.

Depuis son exil dans l’ambassade d’Equateur à Londres où il vit reclus depuis juin 2012, Assange va aller en campagne le samedi 6 avril sous la bannière de son parti Wikileaks Party en vue de devenir sénateur dans son pays l’Australie.

Cela semble utopique pour certains, mais une chose est sure, Julian pense utiliser la notoriété de Wikileaks pour se défaire du joug  judiciaire que le font porter les Etats Unis et alliés.

Assange est sous la menace de se faire arrêter par la police britannique et d’être extradé en Suède, la Suède où il est sujet poursuites judiciaires pour agressions sexuelles,  s’il sort de l’ambassade équatorienne.

En l’absence du fondateur, la campagne sera assurée sur place en Australie par l’avocat  Greg Barns, partisan de la rupture avec la monarchie britannique.

Pour celui-ci, Assange est un candidat sérieux. Cependant, il ne pourra quitter sa prison dorée même s’il était élu. Néanmoins, le fondateur de Wikileaks, sénateur, espère changer la donne politico-judiciaro-diplomatique et vivre tranquille.

Un espoir tout de même, qu’il a, avec les 500 membres du parti nouvellement formé et qui dispose d’un site internet permettant d’y adhérer depuis samedi 30 mars.

Le chemin est donc parsemé d’embûches qu’il faut franchir avant de prétendre obtenir les 15% de voix dont Julian Assange a besoin pour se faire élire dans l’Etat de Victoria (sud d’Australie).

Boureima LANKOANDE pour Burkina 24

Source: france24.com



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