Proche-Orient : Echange de territoires, pas question !

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Les territoires palestiniens depuis 1946
Les territoires palestiniens depuis 1946

Espoirs et désespoirs se succèdent au Proche-Orient en conflit depuis des lustres. Alors que les territoires palestiniens luttent pour survivre à l’impérialisme hébreu, et que la colonisation s’accélère à une vitesse méditée et assurée, les tentatives de résolution du conflit s’amenuisent au fur et à mesure.

Le Hamas réfute catégoriquement l’échange de territoires compris dans les négociations de paix entre les deux belligérants à l’initiative de la Ligue arabe et des Etats-Unis. Selon le mouvement radical palestinien, cette solution sonne comme la légitimation de la colonisation israélienne des territoires occupés, qui est contre nature.

L’Etat hébreu, lui non plus n’est d’accord avec la proposition qui lui ferait perdre non seulement son ambition colonialiste mais encore plus les territoires qu’il juge lui appartenir par l’histoire, la politique et la nature.

Israël refuse de négocier sur les frontières de 1967 conclues par les Nations Unies, de céder donc la Cisjordanie, Jérusalem-Est et la Bande de Gaza à la Palestine.

Garantir sa place au milieu de nations hostiles

Alors, même si le fait est accompli, colonisation continue rimant avec le rétrécissement voire la disparition de l’Etat annexé (la Palestine), aucune des deux parties ne l’accepte volontiers.

Israël, excité par sa puissance militaire et technologique et foncièrement soutenu par la première puissance mondiale (les Etats-Unis), et se sentant menacé seul au milieu de nations homogénéisées, entend mener son œuvre jusqu’au bout et garantir sa place dans le milieu qui lui est hostile.

‘’La flottille de gaza’’, ‘’L’opération plomb durci’’  sont de véritables preuves des ambitions guerrières de cet Etat.

Sûr de sa force et de la protection inconditionnée et incontournable de ses alliés de toujours, il force toute résolution des Nations Unies à son avantage et accélère son armement pour des combats futurs inévitables et peut-être ultimes.

Une arène aux prédateurs azimuts

La Palestine, meurtrie par des décennies de guerre et d’annexion infinie, sans soutien véritable de poids si ce n’est l’éternel courage, se battra elle de son côté jusqu’à la dernière énergie.

Soutenue par les plus faibles et sans influence majeure, elle se débat dans cette arène assiégée de prédateurs de tout genre (politiques, géographiques, historiques, religieux, stratégiques, propagandistes, protectionnistes).

Voici la raison pour laquelle, le désespoir succédera toujours à tout espoir tous les lendemains dans cette partie de l’univers qui ne connaîtra point de paix véritable ni durable.

Boureima LANKOANDE

Pour Burkina 24



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Il y a 1 commentaire

  1. la fin de Bachar assed et la fin d’isra?l aujourd’hui ou la fin des villes am?ricaines et les pays du monde entier par des punitions d’ALLAH les tornades les s?ismes les inondations les m?t?orites ast?ro?de volcan tsunami coronavirus ouragan incendie des for?ts l’Arabie saoudite n’est pas ?pargner qui vivra verra

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