Burkina Faso/FMI : Des réflexions pour une croissance plus inclusive

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« Promouvoir une croissance inclusive au Burkina Faso : quelles voies à suivre ».

Les parties prenantes sont pour une croissance inclusive au Burkina (Ph. B24)
Les parties prenantes sont pour une croissance inclusive au Burkina (Ph. B24)

C’est sous cet angle que s’est tenue la conférence des parties prenantes, première du genre, entre Le Burkina Faso sous l’égide du ministère de l’Economie et des Finances (MEF) et le Fond monétaire international (FMI). C’était le 7 mai 2013 à Ouagadougou.

« Le Burkina Faso a enregistré en 2012 une croissance record du Produit intérieur brut (PIB) à 8% contre 4,2% en 2011 ». Une croissance qui ne se reflète pas dans le panier de la ménagère. Et le remède : mettre en place des mesures pour promouvoir une croissance inclusive au Burkina Faso.

Dans cette logique, les parties prenantes, à savoir le MEF du Burkina Faso et le FMI, ont mené une réflexion, le 7 mai dernier à travers 4 sessions et un point de presse en fin de soirée. L’exercice consistait à évaluer sans complaisance (réalisations et échecs) les performances du Burkina Faso dans les programmes soutenus par le FMI de 2000 à ce jour autour de la problématique de la promotion d’une croissance inclusive au Burkina Faso afin de contribuer à la mise en œuvre de la Stratégie de croissance accélérée et de Développement durable (SCADD), le référentiel de gestion économique pour la période 2011-2015.

Le top de départ des travaux a été donné par le Premier ministre, Luc Adolphe Tiao. Cette « analyse indépendante » des réformes à travers les mesures structurelles dans les domaines de l’administration fiscale et douanière, la gestion des finances publiques, la gouvernance administrative, le secteur financier, les télécommunications, la filière coton et le secteur de l’énergie a été menée par le fonds lui-même. Ainsi, avec l’engagement pris en 2011 par le Burkina Faso d’emprunter la voie de l’émergence économique, « il devient impératif pour le gouvernement et l’ensemble des acteurs socioéconomiques, de repenser la stratégie de développement en vue d’inverser les tendances pour une croissance économique inclusive, forte et durable », foi de Luc Adolphe Tiao.

« Le FMI n’a plus mauvaise presse au Burkina »

Selon le représentant résident du FMI à Ouagadougou, Jean Baptiste Le Hien et le Directeur adjoint du département Afrique du FMI, Michaël Atingi-Ego, est révolu le temps où le FMI était décrié sous tous les toits par, plus particulièrement, les syndicats car des concertations ont été menées pour une prise en compte de leurs préoccupations.

Wendyida Germaine KERE 

Pour Burkina24

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