États généraux de l’enseignement supérieur: 72 heures pour trouver des solutions aux crises

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Une vue partielle des participants. Ph. rtb.bf
Une vue partielle des participants. Ph. rtb.bf

Les états généraux de l’enseignement supérieur se sont ouverts ce jeudi 13 juin 2013 sous la présidence du Premier ministre, Luc Adolphe Tiao. Les acteurs du secteur, pendant 72 heures, devront proposer des solutions idoines à même de tirer définitivement l’enseignement supérieur du gouffre.

L’enseignement supérieur est au cœur des préoccupations des acteurs du monde de l’enseignement, réunis à Ouagadougou pour 3 jours de travaux.  “C’est l’actualité qui l’exige”, a indiqué le Ministre Moussa Ouattara, qui situe le contexte des états généraux de l’enseignement supérieur. Faut-il encore le rappeler ? Au Burkina Faso, l’enseignement supérieur traverse une crise depuis plusieurs années. Des récents événements récents ont encore rappelé cela.

450 invités

C’est cette situation d’impasse qui justifie la tenue des états généraux de l’enseignement qui devraient trouver des solutions concertées aux nombreuses difficultés du secteur. Environ 450 personnes sont invitées et travailleront dans six commissions.

Pour Luc Adolphe Tiao, le moment est venu de taire les querelles pour confronter les idées et retenir les plus porteuses. Mais déjà, le chef du gouvernement a annoncé des mesures de sortie de crise pour les cinq années à venir. Il s’agit, entre autres, de mettre fin au dysfonctionnement académique de l’Université de Ouagadougou, de créer toutes les conditions indispensables à l’application du système LMD, de recruter un nombre important d’enseignants par an.

Le Premier ministre a également promis que le gouvernement mobilisera les ressources nécessaires pour faire face aux problèmes, et va accroître les crédits alloués à l’enseignement supérieur dans le budget de l’État gestion 2014. En attendant, les regards sont désormais tournés vers les commissions qui devront proposer, au soir du 15 juin, des solutions concrètes.

Justin YARGA

Pour Burkina 24



Justin Yarga

Journaliste web qui teste des outils de Webjournalisme et datajournalisme, Media strategy consultant.

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Il y a 1 commentaire

  1. je ne suis pas septique mais je voudrais dire que nous regardons o? nous sommes tomb?s tout en oubliant que c’est ? la base que nous avons heurt? la pierre. Si l’enseignement de base va mal vous ne finirez jamais de r?soudre des probl?mes au sup?rieur! Prenez le probl?me dans sa globalit? et proposez des solutions sp?cifiques.

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