Mondial 2014/Congo # Burkina : tout ce que Paul Put a dit devant la presse

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L’entraîneur des  Étalons du Burkina Paul Put en compagnie de quelques joueurs  à la veille du départ pour le Congo Brazzaville où ils doivent affronter les Diables rouges dans le cadre de la 5ème journée des éliminatoires du mondial 2014, ont animé une conférence de presse. Le coach des  Étalons a abordé les sujets relatifs à l’état de forme des joueurs, la préparation du match, l’hébergement, la tactique etc. Paul Put et ses joueurs étaient accompagnés du Président de la fédération burkinabè de football (FBF), Sita Sangaré.

Le plus important, c’est la victoire et pas la manière

La mauvaise prestation contre le Niger : Quand nous sommes arrivés au Niger, nous n’étions pas logés dans de bonnes conditions. Il n’y avait pas de climatisation dans les chambres. Vous savez mieux que moi qu’ils n’ont pas perdu chez eux depuis cinq ou six ans. Ils en voulaient aussi pour le 4 à 0 pris au match aller. On savait que ce serait un match difficile. En plus le terrain n’était pas favorable au jeu des Étalons. On a géré le match avec intelligence. Le plus important, c’est la victoire et pas la manière. On jouait à l’extérieur et quand c’est en Afrique, ce n’est pas facile non plus.  Je sais que mes joueurs n’étaient pas à 100% mais cela aussi à ses raisons. D’abord il y a les conditions d’hébergement. Ensuite ils ont joué dans des championnats très durs en Europe. Tu ne peux pas comparer le championnat européen à celui de l’Afrique. Aussi on a eu de petites blessures avec un championnat long, si on compte la CAN aussi. J’ai vu des joueurs qui veulent jouer pour leur pays. Et ça, c’est le plus important.

Les joueurs blessés : On a ne peut assurer qu’on voyage avec Jonathan Pitroipa où avec tous les joueurs blessés. On a encore une journée pour prendre une décision. On va voir la forme de tous les joueurs. On arrivera à Pointe Noire et selon l’état des joueurs, on va prendre décisions après l’entrainement. On ne peut pas assurer que Pitroipa va jouer. On ne peut pas assurer que Panadetiguiri sera en forme à 100%. Il y a aussi Florent et Bancé. Il y a quelques blessés mais on verra.

Nous ne sommes pas des amateurs

Des précurseurs au Congo : Cette question me fait un peu mal parce que lorsqu’on partait en Afrique du Sud, on y est allé avec toute une organisation. On a envoyé des gens là-bas pour mettre tout en place. Moi-même j’y suis allé.  On a fait la même chose au Niger. Quelques semaines avant il y a quelqu’un qui était là-bas pour vérifier l’hôtel et tout cela. Aussi pour Pointe Noire, nous avons envoyé des gens qui ont fait des rapports. Et ce rapport n’est pas petit. C’est pour vous dire que nous sommes bien organisés et que nous ne sommes pas des amateurs.

A propos de Moumouni Dagano :   Moumouni Dagano, c’est moi qui l’ai choisi avec l’équipe. On a encore besoin de Moumouni Dagano. Tu as vu Beckham qui est un grand joueur. Mais il n’a pas joué depuis les deux ou trois dernières saisons. Mais il était important dans l’équipe psychologiquement. Tu ne peux pas dire que Moumouni ne va pas démarrer le match demain ou après demain et prouver sa valeur comme il l’a fait depuis longtemps… C’est moi qui constate sur le terrain qui est en forme et qui n’est pas en forme…

Jouer concentrer

La tactique contre le Congo : On sait que c’est un match difficile. On joue à l’extérieur. On doit être sûr de la capacité des arbitres. Le Congo va nous attaquer ou jouer le match nul ? Moi je ne sais pas. Mais nous, nous nous sommes entraînés de deux manières : attaquer ou attendre. Si on attaque, on va laisser beaucoup d’espaces dans notre dos. Nous sommes faibles à ce niveau. Moi je ne suis pas quelqu’un qui joue avec des cartes pour perdre. On jouera concentré comme on l’a fait pendant la CAN. On va essayer de gérer le match là bas. On a des joueurs avec une certaine intelligence et on compte sur cela. Pour dire maintenant qu’on va attaquer, je dis non.

Arbitrage : On a déjà montré qu’on était intelligent. Si tu as regardé le match contre le Ghana, ils ont essayé de tuer le Burkina (ndlr demi-finale de la CAN 2013). C’est à cause de notre volonté, notre mentalité et aussi de notre intelligence qu’on a géré. Les joueurs sont là, si je mens ils peuvent le dire, j’ai dit qu’aujourd’hui, on n’a pas besoin des arbitres. C’est nous même qui allons montrer qui est le meilleur dans le match. C’est la même chose pour les hommes en noir. On n’a pas besoin de l’arbitrage. Mais tu ne sais jamais, en Afrique, c’est autre chose. Mais ce n’est pas facile. Lire la suite sur sports.burkina24.com



Dieudonné LANKOANDE

M. Lankoandé est passionné de web2.0 et de stratégies marketing (Marketing/web & Community Management) propre au secteur on line, domaine dans lequel il a plusieurs années d’expériences.

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