Afrique subsaharienne: l’homophobie atteint un niveau dangereux selon Amnesty International

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Les agressions et les persécutions homophobes sont de plus en plus visibles en Afrique subsaharienne, ce qui indique que l’homophobie atteint un niveau dangereux, a déclaré Amnesty International mardi 25 juin à l’occasion du lancement d’un rapport détaillé sur les discriminations intitulé Quand aimer devient un crime. La criminalisation des relations entre personnes de même sexe en Afrique subsaharienne.

Les discriminations auxquelles les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres ou intersexuées (LGBTI) sont en butte sur le continent, suscite l’indignation d’Amnesty International. Dans son rapport qui examine le phénomène de la criminalisation croissante des « actes homosexuels » en Afrique, où un certain nombre de gouvernements cherchent à imposer des sanctions draconiennes ou à élargir la portée des lois existantes – y compris en introduisant la peine de mort, l’institution déclare que l’homosexualité, souvent qualifiée de « relations charnelles contre nature » ou d’« actes contre l’ordre naturel », est actuellement une infraction pénale dans 38 pays d’Afrique.

« Il faut faire cesser ces agressions, qui sont parfois meurtrières, a déclaré Widney Brown, directrice générale chargée du droit international et de la stratégie politique à Amnesty International. Aucune personne ne doit être frappée ou tuée parce qu’elle est attirée par telle ou telle personne ou qu’elle a des relations intimes avec telle ou telle personne.

« Dans bien des cas hélas, ces attaques contre des personnes ou des groupes de personnes sont encouragées par des responsables politiques ou religieux qui devraient au contraire tirer parti de leur position pour combattre la discrimination et promouvoir l’égalité. »



Dieudonné LANKOANDE

M. Lankoandé est passionné de web2.0 et de stratégies marketing (Marketing/web & Community Management) propre au secteur on line, domaine dans lequel il a plusieurs années d’expériences.

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Il y a 2 commentaires

  1. Ah oui? Et la polygamie qui est tant d?cri?e et punie en Europe, comment Amnesty international la qualifie?

  2. si les africains ne veulent pas de ces choses l? chez eux pourquoi les en obliger? les europ?ens acceptent-ils que les africains pratiquent la polygamie et l’excision en europe? Laissez nous faire ce qu’on veut chez nous. Continuer chez vous vous ce que vous estimez bien pour vous on n’a rien ? appredre de voussur le plan de la vie sociale

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