Promotion de la femme: ” il faut qu’on change notre regard sur la femme”

851 2

Au Burkina Faso, la question du genre est complexe,  incomprise ou mal comprise  de la population. C’est sans doute pourquoi le Secrétariat Permanent du Conseil National de la Promotion du GENRE (SP/CONAPGenre) a organisé ce lundi 02 Septembre 2013, un atelier de formation à l’endroit des journalistes. Cet atelier s’est tenu dans les nouveaux locaux du Ministère de la Promotion de la femme. Une trentaine de journalistes venus des quatre coins du Burkina Faso y ont pris part.

photo
Renforcer les capacités des journalistes en genre dans le traitement de l’information, telle est la mission du SP CONAPGenre. Il ne faut cependant pas confondre promotion du genre, celle là même qui prend en compte l’Homme et la promotion de la femme exclusivement réservée à la gente féminine. Fort de ce constat, la Ministre de la Promotion de la Femme, Madame Nestorine SANGARÉ a jugé bon de donner sa contribution en matière d’expérience et de vécu sur la complexité de cette notion “genre” appuyée ainsi donc par la SP, Dr Marie Claire MILLOGO/ SORGHO.
Dr MILLOGO Marie Claire, SP CONAPGenre
Dr MILLOGO Marie Claire, SP CONAPGenre
La politique nationale genre (PNG)au Burkina: qu’en est-il?
Avec pour vision à terme de construire “une société burkinabé débarrassée de toutes les formes d’inégalités et d’iniquités de genre, et qui assure à l’ensemble de ses citoyens et citoyennes, les sécurités essentielles pour leur épanouissement social, culturel, politique et économique”, la  PNG se donne pour mission de promouvoir un développement participatif et équitable des femmes et des hommes, en leur assurant un accès et un contrôle égal et équitable des ressources et des sphères de décision, dans le respect de leurs droits fondamentaux. Par droits fondamentaux, entendez l’équité et surtout l’accès égal des hommes et des femmes aux sphères de décision aussi bien en milieu urbain que rural.
Au Burkina Faso, la question du genre reste un défis pour le Secrétariat Permanent du CONAPGenre et son effectivité semble lente mais en bonne voie.
Aminata Belemviré (Stagiaire)
Burkina 24


Article similaire

Il y a 2 commentaires

  1. Mais Aminata Belemvir?, personnellement je n’ai rien appris de ton article. Si c’?tait un homme qui a couvert cet atelier de formation, je suis s?r qu’il allait faire un bon compte rendu de cette manifestation. Madame la ministre ne r?vez pas il n’y a pas d’?galit? entre homme et femme. On parle plut?t d’?quit? entre l’homme et la femme.

  2. Par droits fondamentaux, entendez l??quit? et surtout l?acc?s ?gal des hommes et des femmes aux sph?res de d?cision aussi bien en milieu urbain que rural.

    Bonne journ

Leave a comment

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *