Compte rendu du conseil des ministres du mercredi 11 septembre 2013

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Armoiries du Burkina Faso

Le conseil des ministres s’est tenu le 11 septembre 2013, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 15 H 10 mn sous la présidence de Son Excellence Monsieur Blaise COMPAORE, Président du Faso, Président du conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

  1. I.           DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION REGIONALE

Le Conseil a adopté (03) rapports.

Le premier rapport est relatif à deux (02) décrets :

Le premier décret porte adoption de la stratégie d’intégration du genre dans le déploiement du personnel de la Police nationale et de la Gendarmerie nationale aux opérations de maintien de la paix et son plan d’actions.

Le second décret porte création, attribution, organisation et fonctionnement du Comité interministériel de coordination de la stratégie d’intégration du genre dans le déploiement du personnel de la Police nationale et de la Gendarmerie nationale aux opérations de maintien de la paix.

L’adoption de ces décrets permettra de promouvoir un accès équitable des hommes et des femmes de la Police nationale et de la Gendarmerie nationale aux opérations de maintien de la paix.

Le deuxième rapport est relatif à un décret portant ouverture d’un Consulat Général du Burkina Faso à Milan, République italienne.

L’adoption de ce décret vise à apporter une assistance rapprochée de nos compatriotes.

Le troisième rapport est relatif à un projet de loi portant autorisation de ratification du Traité révisé de la Communauté des Etats Sahélo-Sahariens (CEN-SAD), adopté le 16 février 2013 à N’Djamena, République du Tchad.

La ratification de ce traité révisé permet au Burkina Faso de réaffirmer son attachement aux idéaux poursuivis par la CEN-SAD, d’accélérer son entrée en vigueur et de contribuer à la relance de la Communauté.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté sept (07) rapports :

Le premier rapport est relatif au renforcement des mesures sociales, à la création d’emplois et de revenus et à l’amélioration des conditions de vie des populations pour faire face à la conjoncture.

Dans le souci d’apporter des réponses adéquates aux préoccupations des différentes couches sociales, le conseil des ministres a pris les mesures suivantes :

–      Le relèvement des indemnités de logement et de sujétion de tous les agents de l’Etat et des Etablissements publics de l’Etat pour compter du 1er juillet 2013 ;

–      La revalorisation des salaires de tous les travailleurs du secteur public et privé à travers l’allègement de l’impôt unique sur les traitements et salaires (IUTS) pour compter du 1er octobre 2013 ;

–      Le recrutement de 83 720 jeunes et femmes pour les travaux à hautes intensité de main d’œuvre (HIMO) ;

–      La revalorisation de la rémunération des brigades vertes des communes et la formation aux métiers et en alphabétisation ;

–      Le recrutement de 3000 volontaires adjoints de sécurité de 18 à 25 ans ;

–      L’octroi de crédit d’investissement et d’installation pour le financement de l’auto emploi des jeunes diplômés à hauteur de un milliard de Francs CFA ;

–      La mise en place de 140 boutiques témoins dans la perspective du contrôle des prix du riz et du maïs ;

–      Le renforcement des infrastructures universitaires par la construction de centres universitaires, de bâtiments pédagogiques et d’un restaurant universitaire de 300 places ;

–      L’accompagnement des étudiants par le relèvement des aides et prêts FONER respectivement de 150 000 à 175 000 francs CFA et de 200 000 à 225 000 francs CFA pour compter de l’année universitaire 2013-2014 ;

–      La consolidation des filets sociaux en faveur des groupes vulnérables notamment :

  • l’appui alimentaire à 500 000 personnes indigentes dans les 45 provinces,
  •  le soutien aux orphelins et enfants vulnérables,
  • l’insertion de 2000 enfants et jeunes en situation de rue,
  • la prise en charge sanitaire de 3690 personnes âgées et le soutien à 1125 projets individuels de personnes âgées,
  • la prise en charge sanitaire de 18 450 personnes handicapées à travers les mutuelles de santé, l’appui à la prise en charge psychosocial intégrée de 450 enfants handicapés et le soutien à 1 125 projets individuels de personnes handicapées.

D’un coup global de soixante quatre milliards sept cent soixante six millions six cent quatre vingt dix neuf mille neuf cent quarante huit (64 766 699 948) Francs CFA, ces mesures visent à apporter des réponses concrètes aux préoccupations sociales.

Le conseil a par ailleurs instruit les ministres de l’Economie et des finances et celui de la Fonction publique, du travail et de la sécurité sociale à  poursuivre les négociations avec les partenaires sociaux sur la grille indemnitaire et les autres préoccupations des travailleurs.

Il a en outre instruit les ministres en charge du Commerce et de l’Agriculture à continuer les concertations tripartites sur les prix des produits de grande consommation d’ici à la fin du mois de septembre 2013.

Le deuxième rapport est relatif à un décret portant création de Trésoreries principales

L’adoption de ce décret permet de poursuivre l’effort de déconcentration des postes comptables chargés de l’exécution des budgets des collectivités territoriales par la création de trésoreries principales auprès des chefs lieux des quarante cinq (45) provinces du Burkina Faso.

Le troisième rapport est relatif à l’examen d’un projet de loi portant règlement au titre du budget de l’Etat, gestion 2012.

Au 31 décembre 2012, l’exécution du budget de l’Etat, gestion 2012, fait ressortir :

–      des recettes définitives de mille trois cent vingt six milliards deux cent quarante quatre millions deux cent soixante-quinze mille quatre cent six (1 326 244 275 406) francs CFA contre des prévisions de mille six-cent deux milliards cinq cent quarante huit millions trois cent quatre vingt dix neuf mille six-cent quatre vingt dix (1 602 548 399 690) francs CFA. Les émissions étant de mille sept cent quatorze milliards cinq cent sept millions cent onze mille six cent trente neuf (1 714 507 111 639) francs CFA, soit un taux de recouvrement de 77,35%.

–      des dépenses définitives de mille trois cent quarante cinq milliards quatre cent vingt huit millions cinq cent quarante deux mille trois cent douze (1 345 428 542 312) francs CFA contre des dotations de mille six cent quatre vingt deux milliards vingt six millions quatre cent quarante deux mille sept cent sept (1 682 026 442 707) francs CFA, soit un taux d’exécution de 79,99%.

Au terme de l’exécution de la loi de finances, gestion 2012, le résultat du budget général dégage un déficit de dix neuf milliards cent quatre-vingt-quatre millions deux cent soixante six mille neuf cent six (19 184 266 906) francs CFA contre celui de 2011 qui était excédentaire de soixante-dix-huit milliards huit cent cinquante huit millions six cent soixante neuf mille six cent vingt trois (78 858 669 623) francs CFA.

L’adoption de ce rapport permet le transfert de ce déficit au compte permanent des découverts du Trésor.

Le quatrième rapport est relatif à l’examen de la deuxième loi de finances rectificative de la loi de finances pour l’exécution du budget de l’Etat, gestion 2013.

Les éléments de modifications de l’équilibre budgétaire concernent les modifications de répartition de dotation budgétaires des ministères et institutions, les annulations et les ouvertures au titre des recettes et des dépenses.

Sur la base des ajustements aussi bien en annulations qu’en ouvertures, la nouvelle configuration du budget de l’Etat gestion 2013, présente une épargne budgétaire qui s’établie définitivement à deux cent quarante deux milliards sept cent dix neuf millions trente huit mille trois  (242 719 038 003) francs CFA contre deux cent trente cinq milliards deux cent quarante quatre millions cent soixante dix mille (235 244 170 000) francs CFA dans la première loi de finances rectificative 2013 ; soit respectivement une hausse de 3,18% et une baisse 10,11%

Quant au besoin de financement, il est entièrement couvert.

Le cinquième rapport est relatif à la conclusion d’un marché pour la fourniture et l’installation de douze mille deux cent vingt deux (12 222) kits d’éclairage solaires semi-autonomes dans les écoles primaires du Burkina Faso.

Au terme de ses travaux, le Conseil a marqué son approbation pour la conclusion du marché avec l’Entreprise SPEEDTECH ENERGY BURKINA FASO S.A pour un montant de quatre cent quarante millions (440 000 000) de francs CFA HT/HD.

Le financement est assuré par l’Ambassade de Chine-Taïwan au Burkina Faso.

Le sixième rapport est relatif à l’examen d’un projet de loi de finances pour l’exécution du budget de l’Etat, gestion 2014.

Le budget 2014 est bâti autour du renforcement des piliers de la croissance, de la défense nationale et la sécurité intérieure, de la consolidation des acquis sociaux et de la promotion de la gouvernance administrative, locale, économique et du civisme.

Ce projet de loi de finances s’établit en ressources à mille six cent quarante sept milliards cinq cent quatre vingt huit millions six cent quatre vingt deux mille (1 647 588 682 000) francs CFA et en dépenses à mille huit cent seize milliards cent quatre vingt treize millions quatre vingt quatorze mille (1 816 193 094 000) francs CFA.

Il se dégage ainsi un déficit prévisionnel de cent soixante huit milliards six cent quatre millions quatre cent douze mille (168 604 412 000) francs CFA.

Le septième rapport est relatif à un décret portant Plan d’actions de mise en œuvre des recommandations de l’atelier de validation des reformes en matières de rationalisation du circuit de la dépense publique tenu les 6 et 7 juin 2013 à Ouagadougou.

L’adoption de ce décret permet la mise en œuvre de ces réformes visant des actions fortes pour un progrès significatif vers l’atteinte des objectifs d’efficacité dans l’exécution de la dépense publique.

 

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT 

Le Conseil a adopté deux (02) décrets portant respectivement création d’une société d’Etat avec conseil d’administration, dénommée Société de Participation Minière du Burkina Faso (SOPAMIB) et approbation des statuts de ladite société.

L’adoption de ces deux décrets permet  de mieux assurer la gestion des participations du Burkina Faso dans les sociétés d’exploitation des substances minières ou de carrières sur le territoire national.

 

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE  ET DU TOURISME 

Le Conseil a adopté un décret portant création du Système des trésors humains vivants du Burkina Faso.

L’objectif de ce décret est d’accorder une reconnaissance officielle aux détenteurs des savoirs et savoir faire traditionnels, de collecter des données y relatives et d’encourager la jeunesse à leur apprentissage.

Son adoption permet de contribuer à la sauvegarde de notre patrimoine culturel immatériel.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a adopté quatre (04) rapports :

Le premier rapport est relatif au plan stratégique de lutte contre le cancer 2013-2017 au Burkina Faso.

L’objectif du plan est de contribuer à l’amélioration de l’état de santé de la population par la réduction de la morbidité et de la mortalité liées au cancer.

L’adoption de ce rapport permet à tous les intervenants dans la lutte contre le cancer de disposer d’un référentiel et d’un cadre légal pour des actions concertées.

Le deuxième rapport est relatif à un décret portant code de déontologie des infirmiers/infirmières du Burkina Faso.

L’adoption de ce décret permet à l’ordre de régir la profession d’infirmiers/infirmières dans la légalité, la transparence et d’assumer convenablement ses missions.

Le troisième rapport est relatif à un décret portant adoption du code de déontologie des médecins du Burkina Faso.

L’adoption de ce décret permet à l’ordre de régir la profession de médecin dans la légalité, la transparence et d’assumer convenablement ses missions.

Le quatrième rapport est relatif à un décret portant code de déontologie des pharmaciens du Burkina Faso.

L’adoption de ce décret permet à l’ordre de régir la profession de pharmacien dans la légalité, la transparence et d’assumer convenablement ses missions.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DES ENSEIGNEMENTS SECONDAIRE ET SUPERIEUR

Le Conseil a adopté un décret portant organisation du Ministère des Enseignements secondaire et supérieur.

L’adoption de ce décret vise à conformer l’organisation dudit ministère aux nouvelles dispositions de l’organigramme type des ministères et de prendre en compte les réajustements liés au transfert du post-primaire au ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation.

I.7. AU TITRE DU MINISTERE DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministère des Droits humains et de la promotion civique.

L’adoption de ce décret vise à conformer l’organisation dudit ministère aux nouvelles dispositions de l’organigramme type des ministères et à permettre la mise en œuvre de la politique gouvernementale en matière de droits humains et de promotion civique.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1 Le ministre de l’Administration territoriale et de la sécurité a informé le Conseil, de l’état d’avancement des préparatifs du Hadj 2013. Il ressort qu’un contrat de transport a été conclu avec la société NAS AIR qui dispose des autorisations d’atterrissage nécessaires.

Le conseil exhorte l’ensemble des acteurs à s’investir davantage pour une organisation réussie du Hadj 2013.

II.2 Le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de l’édition 2013 des Journées Economiques du Burkina Faso en Corée du Sud (JEB).

Ces journées prévues en fin septembre 2013 à Séoul, en Corée du Sud visent d’une part, à présenter les grands projets du Gouvernement afin de susciter des financements pour la mise en œuvre de la SCADD, et d’autre part, à permettre aux opérateurs économiques burkinabè de tisser des relations d’affaires avec ceux de la Corée du Sud.

II.3 Le ministre de la Jeunesse, de la formation professionnelle et de l’emploi a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la 9ème édition du concours « Grand Prix du Secteur Informel », prévue pour se tenir du 19 septembre au 21 novembre 2013. Cette compétition vise à améliorer la contribution du secteur informel à l’émergence du secteur moderne et au développement socio-économique du Burkina Faso.

II.4 Le ministre des Sports et des loisirs a fait au Conseil une communication relative à la victoire des Etalons séniors de football face aux Panthères du Gabon.

Le gouvernement adresse ses vives félicitations à l’équipe nationale et à l’encadrement technique. Il invite les acteurs à poursuivre les efforts pour la qualification au mondial 2014.

II.5 Le ministre des Droits humains et de la promotion civique a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la 10ème édition de la Semaine nationale de la citoyenneté (SENAC) prévue pour le mois de novembre 2013.

III. NOMINATIONS

III.1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

  1. A.   AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

–      Monsieur Hilaire SOULAMA, Mle 29 317 G, Conseiller des affaires étrangères, 2ème classe, 7ème échelon, est nommé Conseiller diplomatique de Son Excellence Monsieur le Président du Faso ;

–      Madame Marie-Jeanne DIASSO, Mle 79 216 W, Conservateur d’archives, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice des archives historiques et iconographiques ;

–      Monsieur Assane COULIBALY, Mle 79 424 E, Ingénieur d’application des techniques informatiques, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur des services informatiques ;

–      Madame Oumou OUEDRAOGO, Mle 79 377 T, Conservateur d’archives, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice de la documentation et de la diffusion ;

  1. B.   AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA SECURITE

Sont nommées au poste de gouverneur de région, les personnes dont les noms suivent :

–      Cascades, Monsieur Issa COMPAORE, Mle 28 529 B, Administrateur civil ;

–      Centre Ouest, Madame Désiré Marie Chantal BONI/NIGNAN, Mle 22 520 J, Administrateur civil ;

–      Centre Sud, Monsieur Lamine Laurent TRAORE, Mle 12 446 U, Administrateur civil.

Sont nommées au poste de secrétaire général de région, les personnes dont les noms suivent :

–      Cascades,      Monsieur Mamadou TRAORE, Mle 24 144 K, Administrateur civil ;

–      Centre Ouest, Monsieur Abdoulaye OUEDRAOGO, Mle 28 138 B, Administrateur civil ;

–      Centre Sud,   Monsieur Bouraogo Casimir SEGUEDA, Mle 23 617 P, Administrateur civil ;

–      Plateau Central,     Monsieur Kibsa Antoine OUEDRAOGO,          Mle 19 940 F, Administrateur civil ;

–      Sud Ouest,    Monsieur Salif OUATTARA, Mle 23 563 D, Administrateur civil.

Sont nommées au poste de Haut commissaire de province, les personnes dont les noms suivent :

–      Comoé, Madame Clarisse BAYALA/KAMBIRE, Mle        22 521 S, Administrateur civil ;

–      Ioba,    Monsieur Amidou SORE, Mle 23 665 K, Administrateur civil ;

–      Sanmatenga, Monsieur Wendnongma Emmanuel Bruce SAWADOGO, Mle 200 366 C, Administrateur civil.

Sont nommées au poste de secrétaire général de province, les personnes dont les noms suivent :

–      Ganzourgou, Monsieur Ibrahim BOLY, Mle 98 002 A,   Administrateur civil ;

–      Sanguié, Monsieur Adama Jean Yves BERE, Mle    91 922 H,  Administrateur Civil ;

–      Noumbiel,     Monsieur Salif TRAORE, Mle 105 208 U,  Administrateur Civil.

Sont nommées au poste de Préfet de département, les personnes dont les noms suivent : 

–      Province du Bam, département de Sabcé, Monsieur T. Joseph        SAWADOGO, Mle 105 292 H, Secrétaire Administratif ;

–      Province du Bazèga, département de Kombissiri, Monsieur Pingwindé Hermann KISSOU, Mle 111 299 L, Administrateur Civil ;

–      Province du Boulgou, département de Bagré,  Monsieur Lamine COULIBALY, Mle 200 292 E, Administrateur Civil ;

–      Province du Boulkiemdé, département de Poa, Madame Sidonie OUBDA/ KOURAOGO, Mle 72 586 F, Secrétaire Administratif ;

–      Province de la Comoé, département de Banfora, Madame Bernadette ADENYO/SERME, Mle 220 665 V, Administrateur Civil ;

–      Province de la Gnagna , département de Bilanga, Monsieur Hamadé BOINA, Mle 32 454 N,      Administrateur Civil ;

–      Province du Gourma, département de Fada N’Gourma, Monsieur Sahabani ZEBA, Mle 28 517 A, Administrateur Civil ;

–      Province du Kadiogo, département de Tanghin Dassouri, Monsieur T. Stanislas KIEKIETA, Mle 71 262 M, Secrétaire Administratif ;

–      Province de la Komondjari, département de Bartiébougou, Monsieur Donon SANON, Mle       212 112 E, Secrétaire Administratif ;

–      Province de la Komondjari, département de Liptougou, Monsieur T. Désiré   ILBOUDO, Mle 73 826 R,        Secrétaire Administratif ;

–      Province du Koulpelgo, département de Dourtenga, Monsieur Tewendé Evence BALIMA, Mle 229 956 B, Secrétaire Administratif ;

–      Province du Kouritenga, département de Tensobentenga, Monsieur Mahamadi OUARE, Mle 105 197 U, Secrétaire Administratif ;

–      Province de la Tapoa, département de Logobou, Monsieur Yaya BENGALY, Mle 105 262 A, Secrétaire Administratif ;

–      Province du Nahouri, département de Guiaro, Monsieur Eugène YAMEOGO, Mle 73 731 P, Secrétaire Administratif ;

–      Province de la Léraba, département de Kankalaba, Monsieur Hamado KALAGA, Mle 23 694 J, Secrétaire Administratif ;

–      Province du Kourwéogo, département de Toéghin, Monsieur Moumouni KERE, Mle 71 783 R, Secrétaire Administratif ;

–      Province du Sanguié, département de Dassa, Monsieur Salam SAWADOGO, Mle 72 651 D, Secrétaire Administratif ;

–      Province du Sanmatenga, département de Mané, Monsieur Saïdou OUEDRAOGO, Mle 203 254 K, Secrétaire Administratif ;

–      Province du Sanmatenga, département de Pensa, Monsieur Abdoulaye KABORE, Mle 105 269 K, Secrétaire Administratif ;

–      Province du Sanmatenga, département de Ziga, Madame Abiba TOURE/TAO, Mle 72 600 S, Adjoint Administratif ;

–      Province du Yatenga, département de Koumbri, Monsieur Ibrahim SORE, Mle 72 796 J, Secrétaire Administratif ;

–      Province du Zoundwéogo, département de Béré, Monsieur Alidou CONGO, Mle 25 753 H, Administrateur Civil.

  1. C.   AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DE LA SECURITE ALIMENTAIRE

–      Monsieur Noël KOMBASRE, Mle 17 997 E, Conseiller des affaires économiques, 3ème classe, 4ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

–      Monsieur Adama TOURE, Mle 91 970 R, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de la formulation des politiques ;

–      Monsieur Abel NONYARMA, Mle 09 607 U, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Chargé de mission.

  1. D.  AU TITRE DU MINISTERE DE LA PROMOTION DE LA FEMME ET DU GENRE

–      Madame Nathalie SANDWIDI, Mle 47 666 V, inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Secrétaire générale ;

–      Monsieur Raogo-Cyprien KABORE, Mle 08 719 E, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 2ème classe, 8ème échelon, est nommé Inspecteur général des services ;

–      Madame Marceline TIENDREBEOGO/KABORE, Mle 17 991 L, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Inspectrice technique des services ;

–      Monsieur Yamba Jules DJIGUEMDE, Mle 15 363 V, Administrateur civil, 2ème classe, 7ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

–      Madame Christine LOMPO/LOMPO, Mle 130 172 A, Magistrat, 1er grade, 4ème échelon, est nommée Conseiller technique ;

–      Monsieur Martin SANOU, Mle 46 406 N, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Conseiller technique.

–      Madame Mamzotawindé Lucie BONKOUNGOU/OUEDRAOGO, Mle 105 078 C, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice de cabinet ;

–      Madame Fanta YARO/YARO, Mle 130 168 Y, Magistrat,            1er grade, 4ème échelon, est nommée Directrice générale de la promotion de la femme ;

–      Madame Marie Claire MILLOGO/SORGHO, Mle 26 560 N, Ingénieur de recherche, 2ème classe, 7ème échelon, est nommée Secrétaire permanente du conseil national pour la promotion du genre ;

–      Monsieur Isaac Alasssane OUATTARA, Mle 220 406 Z, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

–      Madame Noangma Léonie KOUDOUGOU, Mle 220 413 B, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 1èr échelon, est nommée Chargée d’études ;

–      Monsieur Aboubakar Sidiki BORO, Mle 78 900 L, Sociologue, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

–      Monsieur Bawa BASSOLET, Mle 220 408 L, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

–      Monsieur Adama Wendlasida Edouard OUEDRAOGO, Mle 96 912 S, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics ;

–      Monsieur Donald OUEDRAOGO, Mle 111 140 Z, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances ;

–      Madame Ouéméné Elisabeth SOUGUE, Mle 83 932 C, Journaliste, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice de la coopération et du suivi des stratégies et actions en faveur de la femme ;

–      Madame Edwige Ninon YAMEOGO/SANKARA, Mle 220 410 Z, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice de la promotion et de la protection des droits de la femme ;

–      Madame Saran TAMOU, Mle 74 710 J, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice de la communication et de la presse ministérielle ;

–      Monsieur Sansan Jean Yves KAMBOU, Mle 51 250 J, Documentaliste, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur du centre d’information, de formation et de recherche-action sur la femme et le genre.

  1. E.   AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES, DU DESENCLAVEMENT ET DES TRANSPORTS

–      Monsieur Somanegba Marcel KABRE, Mle 17 726 T, Ingénieur des Travaux Publics, grade 2, échelon 09, est nommé Inspecteur technique ;

–      Madame Louise GOUBA/BAMBARA, Mle 16 721 R, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Chargée d’études ;

–      Madame Ami Adeline ROUAMBA/NANA, Mle 71 476 M, Administrateur civil, 1ère classe, 7e échelon, est nommée Chargée d’études ;

–      Monsieur Issiaka SIGUE, Mle 25 641, Administrateur civil,       2e classe, 8e échelon, est nommé Directeur Général des transports terrestre et maritimes (DGTTM) ;

–      Monsieur Souleymane SORE, Mle 108 903 F, Economiste,     1ère classe, 3ème échelon, est nommé Coordonnateur du programme du transport en milieu rural (PTMR) ;

–      Monsieur Adama Luc SORGHO, Mle 22 627 B, Ingénieur des Travaux Publics, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur des travaux d’entretien (DTE) à la Direction générale de l’entretien routier (DGER) ;

–      Madame Marie Gertrude SOUBEIGA/ZEBA, Mle 95 794 P, ingénieur du génie civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice régionale des infrastructures et du désenclavement du Centre Nord ;

–      Monsieur Kassoum DEMAIN, Mle 32 425 P, Ingénieur du génie civil, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur régional des infrastructures et du désenclavement du Centre Sud ;

–      Monsieur Terwindé Clément MOULANE, Mle 32 404 J, Ingénieur du génie civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional des infrastructures et du désenclavement du Centre-Ouest ;

–      Monsieur Ribiga Benjamin OUEDRAOGO, Mle 71 671 B, Ingénieur des Travaux Publics, 2ème classe, 7e échelon, est nommé Directeur régional des infrastructures et du désenclavement des Hauts-Bassins ;

–      Monsieur Saïdou KAFANDO, Mle 13 388 P, Ingénieur du génie civil, 2ème classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional des infrastructures et du désenclavement des Cascades ;

–      Monsieur Dieudonné KONSEIBO, Mle 24 020 N, Ingénieur des travaux publics, 1ère classe, 14e échelon, est nommé Directeur régional des infrastructures et du désenclavement du Centre-Est ;

–      Monsieur Patrice OUEDRAOGO, Mle 26 159 B, Ingénieur des travaux publics, 1ère classe, 14e échelon, est nommé Directeur régional des infrastructures et du désenclavement du Sud-Ouest ;

–      Monsieur Marc COMBERE, Mle 28 632 L, Ingénieur du génie civil, est nommé Directeur régional des infrastructures et du désenclavement du Plateau Central ;

–      Monsieur Amadou ZERBO, Mle 16 121 N, Ingénieur mécanicien technologue, 3e classe, 5e échelon, est nommé Directeur régional des infrastructures et du désenclavement du Nord ;

–      Monsieur Babribilé Emile NAMOANO, Mle 17 261 P, Ingénieur du génie civil, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur régional des infrastructures et du désenclavement de la Boucle du Mouhoun ;

–      Monsieur Issa Issouf Joseph TIEMTORE, Mle 13 390 C, Ingénieur des Travaux Publics, 1ère classe, 13e échelon, est nommé Directeur régional des infrastructures et du désenclavement du Centre ;

–      Monsieur Adama ZOROME, Mle 24 022 C, Ingénieur des Travaux publics, est nommé Directeur régional des infrastructures et du désenclavement du Sahel.

  1. F.   AU TITRE DU MINISTERE DE L’HABITAT ET DE L’URBANISME

–      Monsieur Oumarou SONGRE, Mle 37 37 084 I, Ingénieur des travaux statistiques, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des statistiques sectorielles.

  1. G.  AU TITRE DU  MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DE L’EMPLOI
  • Monsieur Hamidou SAWADOGO, Mle 201 746 Y, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur général du secteur informel (DGSI) ;
  • Monsieur Idrissa TRAORE, Mle 117 343 M, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de la promotion de l’insertion socio-économique et de l’Autonomisation des jeunes (DPISAJ) ;
  • Monsieur Narelwindé Camille OUEDRAOGO, Mle 83 943 B, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère Classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de la vie associative et des infrastructures de jeunesse (DVATJ) ;
  • Monsieur Larba PILGA, Mle 211 773 C, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur des stratégies éducatives des jeunes ;
  • Monsieur Drissa FAYAMA, Mle 225 909 A, Conseiller en emploi et en formation professionnelle,  1ère classe, 1er échelon, est nommée Directeur des statistiques sectorielles (DSS) ;
  • Monsieur Nandenun Fréderic SOME, Mle 212 612 P, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe,  2ème échelon,  est nommé Directeur de la formulation des politiques (DFP) ;
  • Monsieur Lamoudi Hermann TANKOANO, Mle 83 946 D, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de la prospective et de la planification opérationnelle (DPPO) ;
  • Monsieur Abdoul Karim TIEMTORE, Mle  216 747 W, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 2ème   échelon, est nommé Directeur du suivi, de l’évaluation et de la capitalisation (DECS) ;
  • Monsieur Barnabé BADOLO, Mle 208 100 J, Economiste planificateur, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de la coordination des projets et programmes (DCPP).
  1. H.  AU TITRE DU MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES (MRAH)

–      Monsieur Ansanèkoum Désiré SOME, Mle 27 398 K, Ingénieur d’élevage, 2ème classe, 6ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

–      Monsieur Josué TAMINI, Mle 26 937 J, Ingénieur d’élevage, 2ème grade, 8ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

–      Madame Edith Marie Yvette VOKOUMA/TAPSOBA, Mle 26 911 L, Ingénieur d’élevage, 2ème grade, 8e échelon, est nommée Directrice générale des espaces et des aménagements pastoraux ;

–      Monsieur Donatien SAWADOGO, Mle 18 023 X, Ingénieur d’élevage, 2e classe, 7e échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;

–      Monsieur Souleymane PINDE, Mle 84 774 E, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur général des productions animales (DGPA) ;

–      Monsieur Nessan Désiré COULIBALY, Mle 41 672 R, Chargé de recherche, catégorie P3, 3e échelon, est nommé Directeur général des ressources halieutiques ;

–      Monsieur Lassina OUATTARA, Mle 52 117 P, Docteur vétérinaire, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur général des services vétérinaires ;

–      Monsieur Godefroy PODA, Mle 22 393 V, Docteur vétérinaire, 3ème grade, 5e échelon, est nommé Directeur régional des ressources animales et halieutiques du centre.

 

  1. I.   MINISTERE DE L’EAU, DES AMENAGEMENTS HYDRAULIQUES ET DE L’ASSAINISSEMENT

–      Monsieur Yasseya GANAME, Mle 216 305 J, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur de la règlementation, des études et de l’information sur l’assainissement (DREIA) ;

–      Madame Seimata OUBIAN/DERRA, Mle 212 652 H, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 2e échelon, est nommée Directrice de la mobilisation des eaux souterraines ;

–      Monsieur Youssouf TRAORE, Mle 15 340 W, Ingénieur du génie civil, grade 2, 7e échelon, est nommé Directeur des ouvrages d’irrigation et de drainage (DOID) ;

–      Monsieur Fousseni PALENFO, Mle 103 676 V, Ingénieur du génie sanitaire, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur de la promotion de l’assainissement (DPA) ;

–      Monsieur Jean Calixte NIKIEMA, Mle 29 484 Z, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur du contrôle des études et du suivi des travaux (DCEST).

  1. J.    MINISTERE DU DEVELOPPEMENT DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DES POSTES

–      Monsieur Joseph NANA, Mle 22 814 R, Ingénieur des télécommunications, est nommé Conseiller technique ;

–      Monsieur Abdou Karim TRAORE, Mle 001 733, Inspecteur des services postaux et financiers, est nommé Inspecteur technique ;

–      Monsieur Adrien Ounténi YONLI, Mle 56 948 M, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur de la prospective et de la planification opérationnelle (DPPO) ;

–      Madame Aminata CONGO, Mle 85 074 T, Informaticienne, 1ère classe, 4e échelon, est nommée Directrice de la formation et de la promotion de l’expertise nationale dans le domaine des télécommunications/TIC (DFEN) ;

–      Monsieur Richard NANEMA, Mle 94 934 T, Attaché d’intendance universitaire, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Chef de département administration et finances du Secrétariat permanent du forum panafricain pour le partage des meilleures pratiques dans le domaine des technologies de l’information et de la communication de la Semaine nationale de l’internet (SP/Forum TIC et SNI) ;

–      Monsieur Wendelassida Jean Claude NANEMA, Mle 48 694 G, Instituteur certifié, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Chef de département organisation et communication du Secrétariat permanent du forum panafricain pour le partage des meilleures pratiques dans le domaine des technologies de l’information et de la communication de la Semaine nationale de l’internet (SP/Forum TIC et SNI) ;

–      Monsieur Boureima OUEDRAOGO, Mle 52 587 A, Attaché d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur du suivi, de l’évaluation et de la capitalisation (DSEC) ;

–      Monsieur Sogohoun Juste COULIBALY, Mle 58 693 G, administrateur des services financiers, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur de la coordination des projets et programmes ;

–      Monsieur Waog-Wendé Théophile KABORE, Mle 37 37 142 N, statisticien-économiste, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur des statistiques sectorielles ;

–      Monsieur Bernard D. Richard ANAGO, Mle 03 471 B, Ingénieur de conception des télécommunications, est nommé Directeur des affaires internationales et de la coopération ;

–      Monsieur Baowindsom Marcel KEBRE, Mle 112 619 H, Professeur des lycées et collèges, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur des infrastructures ;

–      Monsieur Abdoulaye OUEDRAOGO, Mle 04 015 T, Juriste,      2e catégorie, 7e échelon, est nommé Directeur de la règlementation des communications électroniques.

 

III.2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

 

  1. A.  AU TITRE DU PREMIER MINISTERE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes     ci-après Conseillers au Conseil de Régulation de l’Autorité de Régulation des Communications électroniques et des postes (ARCEP) pour un mandat de six (06) ans.

–      Monsieur Bibia Robert SANGARE, Mle 001 576, Administrateur des services postaux ;

–      Monsieur Boureima ZERBO, Mle 59 620 C, Maître Assistant en Informatique.

  1. B.  AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté deux (02) décrets

Le premier décret nomme les personnes suivantes Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de l’Agence burkinabè de la normalisation et de la métrologie (ABNORM).

–      Au titre du Premier Ministère :

Monsieur Oumarou NAO, Mle 32 168 E, Maître Assistant à l’Université de Ouagadougou ;

–      Au titre du Ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :

Monsieur Amidou BARRY, Mle 20 181 X, Conseiller des affaires économiques ;

Monsieur Sami OUATTARA, Mle 23 500 L, Attaché des affaires économiques.

–      Au titre du Ministère de l’Economie et des finances :

Madame Talato Eliane DJIGUEMDE/OUEDRAOGO, Mle 47 698 P, Inspecteur des impôts.

–      Au titre du Ministère de l’Agriculture et de la sécurité alimentaire :

Madame Laurencia Toulsoumdé OUATTARA/SONGRE, Mle 49 489 M, Chargé de recherche.

–      Au titre du Ministère de la Santé :

Monsieur Alphonse YAKORO, Mle 000 182 T, Biologiste.

–      Au titre de la Chambre du Commerce et de l’Industrie du Burkina (CCI-BF) :

Monsieur Mamadi CAMARA, Ingénieur-mécanicien.

–      Au titre de la Ligue des consommateurs :

Monsieur Alain HIEN, Pharmacien-nutritionniste.

Le deuxième décret nomme Monsieur Amidou BARRY, Mle 20 181 X, Conseiller des affaires économiques, Président du Conseil d’administration de l’Agence burkinabè de la normalisation et de la métrologie (ABNORM).

Le Ministre de la Communication

Porte-parole du Gouvernement

Alain Edouard TRAORE

Officier de l’Ordre National



Dieudonné LANKOANDE

M. Lankoandé est passionné de web2.0 et de stratégies marketing (Marketing/web & Community Management) propre au secteur on line, domaine dans lequel il a plusieurs années d’expériences.

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Il y a 15 commentaires

  1. merci au gouvernement pour les efforts consentis ? l’?gard des populations.Mais un probleme crucial persiste.Le prix de la location commence d?j? ? augmenter,tout risque d’y rester.Faites quelque chose pour que la location ne soit pas doubler,voire m?me tripler.Les bailleurs n’attendent que des occasions pareilles.

  2. felicitation ? ce qui viennent d’etre nomm? et je pense qu’ils seront ? la hauteure des atentes du gouvernement et nous ules gouvern?s mais une chose reste ? faire la baisse urgente des prix des denrh?s de grande consomation et les boutiques temognains dans toutes les villes du BF car partout la cheret? de la vie touche tout le monde bon courage

  3. Le Gouvernement a cern? la situation. Elle sait que mieux vaut avoir les ?tudiants pour soi que contre soi. Il fait donc la ^part belle a cette frange sociale en esperant briser les luttes futures. Ces aux fonctionnaires de savoir developper une strat?gie cons?quente pour revendiquer. Les ?tudianats qui verront une partie de leurs problemes resolus ne viendront plus en masse grossir le rang des marcheurs.

  4. Que les fonctionnaires, en particulier soient vigilants: la recherche d'une ?quit? dans l'octroi des indemnit?s aux agents de la fonction publique et le souci du respect du principe des droits acquis qui ont ?t? les objectifs principaux de cette mesure de revalorisation des conditions de vie de ces agents ne sauraient ?tre r?gl?s par le seul rehaussement des indemnit?s de suj?tion et de logement. SVP, messieurs les membres du conseil des ministres ,une ?tude de haute facture qui a ?t? diligent?e et de mani?re participative, ne l'enfermez pas dans les tiroirs…….

  5. ACTE 1 : L?IMP?T UNIQUE SUR LE TRAITEMENT DE SALAIRE (IUTS), LA PLUS GROSSE ARNAQUE FAITE AUX TRAVAILLEURS BURKINAB? !!!!!

    POLITIQUES BURKINAB? : LA REFONTE N?CESSAIRE ET OBLIGATOIRE DE L?IUTS !!!!!

    J?adresse mes sinc?res f?licitations AU POUVOIR COMPAOR? pour le geste aussi infime qu?il vient de faire aux braves travailleurs burkinab? qui, il parait ne per?oivent que des perdiems au lieu de v?ritables salaires. Ce n?est un secret de polichinelle que de r?p?ter que le salaire des burkinab? est d?risoire car UN CADRE BAC+5 touche ? peine plus de 200.000 FCFA mensuel. Et avec la maigreur de leur d?, on ose encore les surtaxer avec L?IUTS qui est l?imp?t pay? obligatoirement par tous les travailleurs burkinab? du priv? comme du public, il est mensuel et est retenu directement ? la source c'est-?-dire au service comptable. Je ne suis pas contre le payement de L?IUTS mais je m?oppose vigoureusement ? sa m?thode actuelle de calcul qui est contestable car bas?e sur de l?arbitraire et je m?expliquerai par la suite le pourquoi d?une telle affirmation.

    En rappel c?est dans les ann?es 1970 que LE G?N?RAL TI?MOKO MARC GARANGO alors ministre des finances institue temporairement L?IUTS comme effort de participation des travailleurs volta?ques ? la grave crise financi?re qui frappait de plein fouet et durement le pays. Donc pour renflouer les caisses de l??tat L?IUTS voit le jour mais pour un certain nombre de temps et devrait ?tre ensuite SUPPRIM? la crise pass?e. Malheureusement, d?s son institution, L?IUTS ne sera plus jamais SUPPRIM? jusqu?? ce jour. Ce qui ? en mon humble avis ne se justifie pas du tout !

    Je me r?p?te encore et encore que je ne suis pas contre LE PRINCIPE DE L?IUTS mais je suis contre LE MODE DE CALCUL ACTUEL qui ne tient absolument pas compte de l??volution des salaires dans le temps. Tenez-vous bien que les bar?mes appliqu?s sont ceux des ann?es 1970 alors que les salaires ont beaucoup ?volu? de m?me que les contextes. LES TRANCHES d?finies sur les salaires ne r?pondent plus ? la r?alit? et p?nalisent fortement les pauvres travailleurs. Et c?est bien l? que se trouve la mauvaise foi des diff?rents gouvernements qui sont succ?d? dans notre pays.

    L?IUTS ne refl?te plus la r?alit? du moment et doit subir UNE V?RITABLE REFONTE dans sa globalit? en fond et en large. Tout d?pend actuellement du POUVOIR COMPAOR?. Lisez-moi tr?s bien :
    – UN COMMER?ANT qui gagne ? peu pr?s 5.000.000 FCFA de b?n?fice net l?ann?e ne payera pas plus de 500.000 FCFA d?imp?t. Et avec le syst?me de corruption tr?s bien huil? mis en place par les agents des imp?ts, notre cher commer?ant ne reversera surement pas plus de 100.000 FCFA ? l??tat comme imp?t et les agents des imp?ts empocheront 200.000 FCFA et le tour est jou?. Ce qui fait que sur 5.000.000 FCFA de b?n?fice net, il n?aura pay? que 300.000 FCFA D?IMP?T et pas plus !
    – NOTRE PAUVRE TRAVAILLEUR BURKINAB? qui gagne aussi pas plus de 5.000.000 FCFA comme salaire annuel (salaire net mensuel *12) payera pr?s de 1.000.000 FCFA D?IUTS ? l??tat et tout lui sera coup? directement ? la source par son service financier qui reversera ensuite ? l??tat. Donc tandis que le commer?ant paye moins et en plus est un tr?s mauvais payeur, le pauvre travailleur paye plus et de force !? suivre????..LE GRAND ZAPATA !!!!

  6. ACTE 2 : L?IMP?T UNIQUE SUR LE TRAITEMENT DE SALAIRE (IUTS), LA PLUS GROSSE ARNAQUE FAITE AUX TRAVAILLEURS BURKINAB? !!!!!

    POLITIQUES BURKINAB? : QUE LE POUVOIR COMPAOR? TRAVAILLE ? AM?LIORER CONS?QUEMMENT ET DURABLEMENT LE QUOTIDIEN DES PAUVRES TRAVAILLEURS BURKINAB? !!!!

    QUELLE INJUSTICE ??? LE POUVOIR COMPAOR? doit faire urgemment quelque chose. LE TOUT PUISSANT MINISTRE DES FINANCES BEBEMBA le sait mieux que moi que L?IUTS cr?ve sauvagement le traitement salarial des travailleurs burkinab? puisque des indemnit?s qui sont vers?es pour aider les travailleurs sont aussi tax?es. LE MODE DE CALCUL DE L?IUTS bas? sur les tranches doit ?tre revu et corrig? car il n?est plus du tout appropri? et il est d?pass? car les salaires ont beaucoup ?volu? que ceux des ann?es 1970.Si le commer?ant doit payer un certain pourcentage de son b?n?fice annuel alors pourquoi pas aussi le pauvre travailleur !

    NON ET NON, L?IUTS est une grosse arnaque DU POUVOIR COMPAOR? faite aux travailleurs burkinab? en les escroquant exag?r?ment. Je r?clame JUSTICE POUR LES TRAVAILLEURS BURKINAB? qui croupissent dans la mis?re et la pr?carit? et sont spoli?s de leur salaire par UN IUTS qui englobe plus des 1 tiers de leurs revenus. Et en plus, L?IUTS frappe certaines indemnit?s comme le logement par tranche ?volutive.

    LE PROBL?ME dans notre pays c?est qu?on ne r?sout pas durablement les probl?mes bien qu?on connaisse tr?s bien les sources, on ne fait que les d?placer au gr? des int?r?ts et des enjeux du moment. LE POUVOIR COMPAOR? qui est ? la crois?e des chemins et continue de chercher les voies et moyens pour faire passer en force LE S?NAT, pense pouvoir toujours ruser avec les textes. L?IUTS EST ILL?GAL ET INJUSTE et les syndicats ont frapp? tr?s fort en r?clamant depuis plus de 10 ANS SA SUPPRESSION PURE ET SIMPLE.

    LE POUVOIR COMPAOR? appelle chaque fois ? la paix, ? la concertation et au dialogue alors que c?est lui-m?me qui constitue LE PLUS GROS OBSTACLE ? la coh?sion nationale puisqu?il ne croit pas du tout en ce qu?il fait et LES ACTES POS?S par lui sont l? pour le prouver clairement. Dites-moi tr?s sinc?rement connaissez-vous un seul burkinab? qui souhaite br?ler son pays ??

    LE POUVOIR COMPAOR? peut croire qu?il peut gagner du temps en appelant au DIALOGUE et en le refusant en m?me temps. LE PR?SIDENT COMPOAR? LE M?DIATEUR DES MEDIATEURS prompte ? aller trouver les solutions pour les autres peuples, doit travailler maintenant pour son pays en ?coutant attentivement et s?rieusement les grondements des populations qui soufrent. LE PEUPLE INT?GRE BURKINAB? a dit NON ? votre gouvernance en rejetant ? l?unanimit? LE S?NAT. On se croit ind?finiment toujours le plus fort tout en oubliant que chaque chose a une fin.

    On ne peut pas demander ? un travailleur plus pauvre de payer ? REVENUS ?GAUX 2 ? 3 fois plus ?imp?t qu?un commer?ant. Je me suis renseign? dans la sous-r?gion et c?est indiscutable qu?avec mes revenus actuels, je ne payerai que les 2/3 comme imp?t de mon IUTS ACTUEL. En un mot, LE BURKINA FASO EST LE SEUL PAYS EN AFRIQUE DE L?OUEST o? le fonctionnaire paye tr?s cher l?imp?t sur son salaire. Et pourtant, il est en m?me temps LE PUS MAL PAY?.LE POUVOIR COMPOAR? a le devoir de revoir dans un avenir proche la refonte de L?IUTS pour l?adapter ? l??volution r?elle des salaires???LE GRAND ZAPATA !!!!

  7. Le gouvernement pouvait donc am?liorer les conditions de vie et de travail des fonctionnaires burkinab?s!!! Pourquoi avoir attendu pendant si longtemps avant de r?agir face ? la vie si ch?re..Dans tous les cas, une chose est de savoir que toutes ces mesures ne n?am?neront pas les burkinab?s ? accepter cette STRUCTURE ASSASSINE qu'est le s?nat… Le Budget du s?nat peut ?tre r?investi ailleurs… Ce sera une insulte au peuple que d'?vacuer les ?tudiants des cit?s vacances sous pr?texte de manque de moyens financiers et vouloir installer au m?me moment une structure qui co?tera des milliards ? l'argent des pauvres contribuables… Nous pensons que l'archivage des documents du s?nat aujourd'hui ne sera pas un recule mais plut?t un bond vers une paix durable,une maturit? d'esprit de nos dirigeants…Ce sera une ironie que d'aller aider ses voisins ? ?teindre le feu chez eux et apporter une flamme pour br?ler sa maison!!! ??Bref, ce n'est qu'un petit aigri?? diront-ils mais attention ce sont les oubli?s de notre soci?t? qui connaissent sa r?alit?…..SVP oubliez le s?nat!!!!!

  8. dans tous ?a, quel est le role de madam la ministre d l’enseignema d base? est-elle ateinte d mutisme oubien tout est roz dans son dpartmt? on peu meme pas l’entendr au cours d’un seul conseil sur dix! si elle n’a pas d’id?es, qu’elle cede sa place. on veu mieu dans l’education d base. rien ne va d’ailleurs

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