ENSP Ouaga : Mouvement d’humeur autour des frais de soutenance

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Des élèves en fin de formation à l’Ecole nationale de santé publique (ENSP) ont, pour manifester leur mécontentement, fermé les portes de l’école. Par ce mouvement d’humeur du 17 janvier 2014 à l’ENSP de Ouagadougou, ils exigent le paiement « immédiat du reliquat » de leurs frais de soutenance qui remontent à 22 500 FCFA.

(Ph : B24)
(Ph : B24)

22500 FCFA, soit la moitié des 45000 FCFA que les élèves en fin de formation reçoivent comme frais de mémoire de fin de cycle, c’est ce qui divise élèves et direction à l’Ecole nationale de santé publique de Ouagadougou.

Pour les élèves, ce reliquat devrait être perçu depuis belle lurette, «  la dernière soutenance ayant eu lieu le 13 décembre 2013 ».

« Il y a anguille sous roche »

Mais pris d’impatience, ils disent avoir entamé des démarches auprès de leur administration. Ils ont reconnu par la voix de leur porte-parole Mathias K Limon que la directrice générale de l’école a fait des efforts.

Les élèves au sein de l'ENSP (Ph : B24)
Les élèves au sein de l’ENSP (Ph : B24)

Mais du fait que les choses trainent, ils ont estimé qu’ « il y a anguille sous roche », vu que, à les en croire, la direction avait rassuré qu’il n’y a pas de problème.

« Le problème est réglé »

Le mouvement d’humeur qui a consisté à bloquer les entrées de l’école a empêché l’agent chargé des paiements d’aller toucher le chèque à la banque, a fait comprendre Dr Martine Bonou/Bationo, directrice de l’ESNP.

La personne, selon la directrice, ne se sentant pas bien, devait après des consultations à l’hôpital, ensuite revenir à l’ENSP afin de se sortir pour le chèque. Sinon, «  le problème est réglé et la dame s’apprêtait à aller toucher le chèque », a-t-elle martelé.

Quand nous quittions les lieux aux environs de 13h 30, la directrice nous a fait comprendre qu’elle ne pouvait pas assurer que les élèves rentreraient en possession de leurs sous dans l’après-midi.

Dofini BANLO (COLLABORATEUR)

Pour Burkina 24



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Il y a 3 commentaires

  1. C’est domage qu’il faut ? chaque fois passer par la violence pour obtenir ses droits aupr?s des autorit?s Burkinab

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