Participation citoyenne : susciter l’adhésion à la base

 

© Burkina 24
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Forger la participation du citoyen à la construction de la cité, en commençant par la base, c’est ce que l’Association Jeunesse sans frontière Burkina (AJSFB) a visé par l’organisation d’un théâtre forum ce mardi 21 janvier 2014 au lycée privé mixte Montaigne de Ouagadougou.

Il s’agit de contribuer à la réalisation du projet ‘’Jeunesse en réseau pour une participation démocratique accrue au Burkina’’, soutenu par le Fonds des Nations unies pour la démocratie (FNUD).

A travers cette activité, l’association qui œuvre dans le domaine de l’assainissement, de la citoyenneté, la bonne gouvernance et la décentralisation entend, selon l’animateur Cheik Omar Compaoré, impliquer davantage les jeunes notamment les scolaires dans la gestion des affaires de la municipalité, et ainsi promouvoir la bonne gouvernance.

Jouée par les troupes Association culturelle Nomad’Arts et Ensemble artistique Wakat, la pièce de théâtre intitulé «Droits et devoirs du citoyen» qui a abordé les questions de civisme, de gouvernance et de décentralisation.

Les élèves eux ne sont pas laissés narrer la pièce ; ils ont pris et défendu des positions avec vigueur, convaincus par la bonne ou mauvaise gouvernance des dirigeants, l’existence de la corruption dans la société, au cours des échanges qui ont suivi, la mise en scène de la pièce.

L’AJSFB compte d’ici le 31 janvier, terme du projet, tenir des conférences portant sur les thèmes de la participation citoyenne et la gouvernance, dans deux lycées de Ouagadougou. Elle a déjà organisé des activités similaires dans d’autres établissements de la ville.

Le chargé de communication de l'AJSFB, Gérard Baboué © Burkina 24
Le chargé de communication de l’AJSFB, Gérard Baboué © Burkina 24

Selon Gérard Baboué, chargé de communication de l’association, la réalisation des objectifs du projet est poursuivie par d’autres associations dans les communes de Ouahigouya, Gorom-Gorom, Ziniaré, Dori, Gourcy.

A Ouagadougou, la mise en œuvre est faite en collaboration avec deux autres associations et la commune qui coordonne les activités. La sensibilisation devrait donc se poursuivre même après la fin du projet, selon l’animateur.

Boureima LANKOANDE

Pour Burkina 24



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