Après le terrain, les députés retrouvent l’hémicycle pour la première session parlementaire de 2014

C’est parti pour la première session ordinaire parlementaire de l’année 2014. Après les « vacances parlementaires » mises à profit pour des actions de terrains, les députés ont retrouvé le chemin de l’hémicycle ce mercredi 5 mars pour trois mois de travail parlementaire.

Une vue partielle des élus nationaux, le 25 septembre 2013. © Burkina 24
Images d’archives. © Burkina 24

La séance plénière d’ouverture de la première session parlementaire de l’année 2014, tenue ce mercredi soir, a commencé par la validation du mandat du suppléant du Laarlé Naaba démissionnaire. Son siège est désormais occupé Nikiema Moussa. L’essentiel de l’ordre du jour de cette première séance a porté sur l’adoption de l’ordre du jour des trois mois de travail parlementaire. Pendant la durée de cette session dite session des lois, les députés vont essentiellement examiner des lois de ratification et d’orientation.

Vingt projets lois figurent déjà a l’ordre du jour de la session. Seront examinés entre autres un projet de loi portant définition et répression de la vente d enfants, de la prostitution d’enfants et de la pornographique mettant en scène des enfants, un projet de loi portant modification de la loi sur la liberté d’association, des projets de lois portant création de deux tribunaux de grande instance, un projet de loi portant statut du personnel de la garde de sécurité pénitentiaire. A cela s’ajoutent les questions au gouvernement dans le cadre du contrôle de l’action gouvernementale exercé par les députés.

« Je sais que vous n’avez pas eu de vacances parlementaires » a dit Soungalo Ouattara, pour faire allusion aux différentes missions d’informations effectuées sur le terrain par les députés et aux activités des groupes parlementaires. Et président d’exhorter les députés « a observé toute l’attention et la conscience républicaine qui sied […] tout au long de cette session« .

L’ouverture de cette première session, qui a connu la participation des présidents des toutes nouvelles assemblées nationales de la Guinée et du Mali, des vice-présidents des assemblées nationales du Tchad et du Togo, a été une fois de plus l’occasion pour Soungalo Ouattara de renouvelé son credo: une administration moderne qui innove, et un parlement ouvert et transparent. « Notre ambition est de faire en sorte que plus rien ne reste dans les murs de l’hémicycle » a déclaré le président de l’Assemblée du Burkina Faso.

Justin Yarga

Burkina 24 



Justin Yarga

Journaliste web qui teste des outils de Webjournalisme et datajournalisme, Media strategy consultant.

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