Inclusion financière des femmes : Pierre Claver Damiba propose des solutions

1037 4

La rue marchande inaugurée le 5 mars dernier à Banfora a permis de découvrir les potentialités créatives des femmes. La femme burkinabè, pleine d’initiatives, se voit réduite à la pauvreté face aux difficultés d’accès aux financements. Face à ces contraintes, Pierre Claver Damiba a proposé, dans une communication, quelques portes de sortie pour soutenir ces femmes qui constituent les piliers de la famille. 

Pierre claver Damiba (micro, à droite), resumant sa communication à Chantal Compaoré (en jaune) (Ph : B24)
Pierre claver Damiba (micro, à droite), résumant sa communication à Chantal Compaoré (en jaune) (Ph : B24)

« C’est toujours très impressionnant de savoir ce que les femmes font comme innovation », a déclaré Nestorine Sangaré, ministre burkinabè de la promotion des femmes et du genre, après la visite de la foire de la rue marchande ouverte ce 5 mars 2014 à Banfora.

Quelques heures plus tôt, Pierre Claver Damiba soulignait lors de la synthèse de sa communication à Chantal Compaoré, que les femmes burkinabè supportent près de 90 % des charges domestiques. Sa communication a porté sur l’inclusion financière des femmes.

Et pour supporter ces charges, les femmes ne manquent pas d’initiatives, ni de créativité. Les produits exposés à la rue marchande en sont l’exemple.

Malheureusement, selon lui, elles font face à d’énormes contraintes telles que les difficultés d’accès aux financements, l’absence d’information sur les opportunités, le faible niveau d’instruction, les contraintes familiales, et les pesanteurs socioculturelles.

« Il est indispensable qu’il soit mis à la disposition des femmes, un fonds de facilités d’accès aux ressources à long terme », a ajouté le communicateur.

Et pour cela, il a proposé que soient mis en place pour les femmes, un fonds de garanti, un fonds de bonification, et un centre de mise à niveau des femmes sur l’actualité financière. Selon lui, ces fonds pourraient soutenir les initiatives des femmes et favoriser leur plein épanouissement.

Mouniratou LOUGUE (Stagiaire),

Depuis Banfora, pour Burkina 24



Rédaction B24

L'actualité du Burkina 24h/24.

Article similaire

Il y a 4 commentaires

  1. El?ve de maternelle |

    Pierre Claver DAMIBA a ?t?
    Ministre du plan et des travaux publics et Directeur de la CNDI qui a donn? naissance plus tard ? la SGBB.
    Au plan international il a ?t? le premier volta?que ? diriger une organisation internationale notamment la BOAD ? Lom? ( dont il a ?t? le premier Pr?sident et demeure d’ailleurs Pr?sident Honoraire comme ADO est pr?sident honoraire de la BCEAO).
    Il a ?t? ?galement Conseiller du vice pr?sident de la SFI/Banque Mondiale , Directeur R?gional du PNUD pour la Afrique au sud du Sahara et
    Secr?taire ex?cutif de l’ACBF au Zimbabw?.
    Au plan politique il a ?t? pr?ssenti comme candidat de la CNPP ? l’?lection pr?sidentielle de 1991 contre Blaise COMPAORE.

  2. Pierre Claver Damiba (parent de Beatrice Damiba) est un ancien pretendant au pouvoir qui se vantait d’etre un fonctionnaire International de Haut Niveau et de vivre a New York au 117 etage de l’immeuble des Nations Unis. Apparemment il egorgea sa jeune epouse malienne (qu’il epousa apres avoir largue son ancienne epouse et ses enfants) apres qu’elle l’est trahie avec un jeune homme. Il fut emprisonne au Zimbabwe et les plaidoiries de ses amis amenerent Blaise a negocier son retour au pays. C’est ironique qu’on juge necessaire d’egorger les femmes hier et qu’on les defendent aujourd’hui.

  3. Du n’importe quoi toutes ces litt?ratures du 8 mars. A quand la fin de l’instrumentalisation de la femme ? des fins politiques. De toutes les fa?ons Monsieur Pierre. Claver DAMIBA en conna?t assez sur la femme et sa communication vient bien ? propos.

  4. Cet article est d’une nullit? indescriptible.
    Vous devrez d’abord dire qui est Pierre Claver Damiba…

Leave a comment

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *