8 mars des Burkinabè de Houston: L’évènement célébré dans un esprit de fraternité

L’Association des Burkinabè de Houston (ABH) aux Etats Unis d’Amérique a célébré la journée internationale de la femme dans un esprit de confraternité. Une soirée dansante le 8 mars et un « Dassandaga » tenu le 16 mars, pour des raisons climatiques, ont marqué l’évènement.

Les Burkinabè vivant à Houston ont commémoré le 8-mars (Ph: DR)
Les Burkinabè vivant à Houston ont commémoré le 8-mars (Ph: DR)

Cette année encore, les membres de l’Association des Burkinabè de Houston (ABH) dans l’Etat du Texas n’ont pas dérogé à la règle. Ils ont magnifié la femme à l’occasion de la fête du 8 mars. Véritables moments de retrouvailles, l’évènement a été ponctué par deux activités majeures à savoir une soirée dansante et un « Dassandaga ».

La soirée dansante a tenu toutes ses promesses. En effet, les compatriotes Burkinabè vivant à Houston ne se sont pas fait priés pour prendre d’assaut la piste de danse d’une boite africaine de la place.

Aux rythmes des sonorités africaines et burkinabè en particulier, les membres de l’ABH ont voulu l’instant d’une soirée de loisirs, décomplexer au regard des multiples occupations des uns et des autres.

Car de l’avis du président de l’ABH, Rachid Barry, la plupart de ses compatriotes à Houston sont des étudiants, et cette soirée constitue pour eux un moment de communion dans une ambiance musicale.

L’autre activité de taille organisée dans le cadre du 8 mars a été le « Dassandaga », tenue le 16 mars dernier pour des raisons climatiques. A ce niveau, la manifestation a aussi tenu le pari de la mobilisation.

Les Burkinabè se sont rappelés les mets du terroir (Ph : DR)
Les Burkinabè se sont rappelés les mets du terroir (Ph : DR)

En témoigne la multitude et la diversité des mets du pays exposés à la présente cérémonie à savoir le « Gonré », le « Zamné », le « Babenda » et plein d’autres mets. Les plats ont vite été « vidés »par les participants à cette fête de « Dassandaga ». Toute chose qui a amené le président de l’association à reconnaitre que  « les mets locaux sont comme de l’or ici (Houston) ».

Les membres du bureau ont  par ailleurs reconnu que l’activité a été un franc succès car au delà de son aspect festif, elle a permis aux membres de l’association non seulement de se réunir mais aussi d’avoir une lecture plus commune de leur quotidien.

« Notre communauté croît en chiffre exponentielle, il est donc important qu’elle soit plus unie afin de relever les défis », a indiqué le président de l’ABH. De ce fait, beaucoup d’activités de ce genre ont été recommandées au bureau afin que les membres puissent davantage se retrouver dans une seule famille.

L’Association des Burkinabè de Houston (ABH) est composé des Burkinabè vivant dans cette une ville de l’État du Texas (dans le sud des États-Unis), une communauté forte de 800 et 1000 membres, en majorité des étudiants. L’association est dirigée par un bureau de huit membres. 

Le bureau de l’ABH 

Président : Rachid M J Barry

Secrétaire général : Youssouf Diallo

Secrétaire a la cohésion : Yves Guigemde

Secrétaire a l’information : Sandrine Bonkoungou

Secrétaire a l’information adjoint : Fabrice Bamba

Secrétaire aux activités culturelles : Camille Kane

Trésorier : Gerald Bougouma

Trésorier adjoint : David Bonkoungou

Correspondance particulière



Justin Yarga

Journaliste web qui teste des outils de Webjournalisme et datajournalisme, Media strategy consultant.

3 commentaires

  1. Mon impression est que B24 aime exagerer sur presque tous les articles.
    Sur cet article par exemple, vous parlez de « multiple,..diversit?…et plein d’autres mets… »(B24). En employant termes « multiple »,  » diversit? de mets » ,  » plein d’autre mets », vous suggerez qu’il ya abondance, voire exc?s de nourriture. A la suite de cette m?me phrase vous vous contredisez en declarant que « les plats ont vite ?t? vid?s ». Que voudriez-vous metre en exergue ? travers ce dire? [nous decrire la mani?re dont la nourriture a ?t? attaqu?e et saccag?e? ]
    Ma critique est generale car vous ecrivez pour l’hisoire. Fidelit? ? la Press.

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