Sécurité – Gouvernance -Conservation des frontières : La vision du président du Faso aux parlementaires africains et européens

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Le chef de l’Etat, avant le sommet UE-Afrique, a donné une communication au cours la réunion de dialogue avec des parlementaires et européens sur le thème : « Sécurité – Gouvernance -Conservation des frontières ».  C’était le 31 mars dernier à Bruxelles.

Le chef de l’Etat au cours de sa communication (Ph : DirCom présidence du Faso)
Le chef de l’Etat au cours de sa communication (Ph : DirCom présidence du Faso)

Le président du Faso a entamé son adresse en faisant remarquer que son pays à l’instar d’autres en Afrique « entretient une longue tradition de dialogue et de coopération avec l’Europe ».

Sur les questions de sécurité, de gouvernance et de conservation des frontières, le chef de l’Etat burkinabè dira que l’Afrique est un continent où s’imposent, avec acuité, les défis de la paix, de la sécurité, de la gouvernance en ses dimensions de démocratie, de liberté et  de développement.

 Elle est confrontée à la démultiplication des conflits armés à l’intérieur des pays et des régions, ainsi qu’à l’apparition de conflits atypiques liés au terrorisme international et à la criminalité transfrontalière, précisera Blaise Compaoré.

Le Burkina poursuivra son action

L’expérience du Burkina en matière de maintien de la paix n’est plus à démontrer, en témoigne sa contribution à la résolution des crises et à la restauration de la paix dans des pays comme « le Togo, le Niger, le Soudan/Darfour, en Guinée, en Côte d’Ivoire et au Mali et il entend poursuivre son œuvre de médiation chaque fois que de besoin ».

Ce qui fonde l’implication du Burkina dans les crises, selon son président, est que « seul le dialogue est source de compréhension mutuelle et peut permettre le règlement pacifique des différends ».

Quant à la question de la gouvernance politique en Afrique, Blaise Compaoré a reconnu que les résultats des transitions démocratiques des années 90 ont connu des contrastes d’un pays à un autre.

C’est ainsi qu’il souligne dans sa communication que les transitions ont été « chaotiques, inachevées chez les uns, conduisant à de la mal-gouvernance et générant des mouvements et des conflits violents et souvent armés chez les autres. »

 Mais, « elles ont été heureuses et réussies dans la majorité des pays » et devra se poursuivre puisque la démocratie, dira t-il, est une quête permanente et une construction continue.

La troisième partie de la communication du chef de l’Etat a  concerné la question des frontières. Malgré l’adoption de l’intangibilité des frontières, héritées de la colonisation en Afrique en 1964 par une résolution, des conflits persistent sur les questions de frontières.

 Des conflits dont certains trouvent solutions par la voie judiciaire, s’est réjouit Blaise Compaoré. Sur la coopération entre l’Afrique et l’Europe proprement dite, le chef de l’Etat burkinabè a rassuré que son pays ne ménagera aucun effort pour apporter sa contribution à son renforcement.

Lorraine KALMOGHO (Collaboratrice)

Pour Burkina 24



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Il y a 19 commentaires

  1. Monsieur le pr?sident du Faso,jamais je ne finirai de faire votre ?loge car quoi qu’on dise vous ?tes et demeurer le seul a avoir voulu et apporte la paix dans la sous r?gion;je vous incite a continuer sur ce ton car tout peine m?rite salaire et t?t ou tard vous serai r?compenser par vos bonnes ?uvres.

  2. Voila qui est bien dit par le pr?sident du Faso,sans la paix on ne peut parler de d?veloppement ni d’autre choses.La paix est donc le pr?sident des mots et chaque soci?t? doit pouvoir la cultiver au sein d’elle.

  3. bravo!!Tous mes f?licitations Excellence pour le travail abattu et la vison affich?e; vous faites notre fiert?.Avec tous mes encouragements. Mais malheureusement notre pr?sident votre mandat fini en 2015. Sinon c’est ?a un Pr?sident exemplaire. tr?s capitale de souligner le cas de la circulation des biens et des personnes dans la sous r?gion CEDAO en ce qui concerne libre circulation des biens et des personnes le BURKINA FASO est le seul pays ? le respect?e dans la sous r?gion oui.

  4. Charlotte, tu viens de quelle plan?te toi? en tout cas tu ignore la r?alit? des pays d’Afrique, sort un peu de ton pays et tu verras la r?alit? des burkinab? de l?ext?rieur, la r?alit? est tout autre

  5. Patriote convaicu |

    Toutes mes f?licitations Excellence pour le travail abattu et la vision affich?e.Vous faites notre fiert?.Avec tous mes encouragements

  6. Tous mes f?licitations Excellence pour le travail abattu et la vison affich?e .Vs faites notre fiert? .Avec tous mes encouragements

  7. En mati?re de libre circulation des biens et des personnes le Burkina est un exemple.En effet dans la CEDAO c’est aux fronti?res burkinab? qu’on exige pas de l’argent aux passagers etrangers.Ca c’est Blaise Compaor

  8. Voil? qui a ?t? bien dit de la part de Blaise Compoar?.Il profit? d?noncer dans le temps le manque de volont? de certains de ses homologues de la sous r?gion en qui concerne la libre circulation des biens et des personnes

  9. Moi m?me je ne comprend plus pourquoi a l’heure actuelle nous parlons de fronti?re. Si je prend un exemple d’un pays comme le Burkina Faso qui au dernier recensement avait plus de 4 millions de sa population en C?te d’Ivoire et au Ghana plus d’1 million au Rwanda sans parler de l’Angola et des autres continents, et bien moi je me dis que les fronti?res n’y sied plus vue que partout dans le monde on y retrouve des Burkinab? et ils se sentent chez eux.On ne peut passer sous silence les pays o? la population burkinab? a voisine en nombre la population autochtone pour ne pas dire que les burkinab? d?passent les autochtones.

  10. D?dramer D?guamer |

    Merci au pr?sident burkinab? de souligner ce probl?me de fronti?re, en effet actuellement il faut que les africain arr?te d’?tre ?go?ste. Il faut qu’il arr?te de penser comme houphet a l’?poque qui disait que la c?te d’ivoire ne serait en aucun cas la vache laiti?re d’un pays. A l’heure actuellement o? l’envie de former plus qu’un et un seul ?tat est devenu capital je pense que les fronti?res n’ont plus leur raison d’?tre.

  11. notre pr?sident est un homme d ?tat qui est super g?nial il a les mots et il sais quand et ou les prononcer pour faire plaisir a son peuple ,longue vie au pr?sident Blaise compaor

  12. Encore chapeau bas au chef de l’?tat burkinab? pour son intervention r?ussi une fois de plus. Il sait vraiment quoi dire quand il faut le dire et de surcroit o? il faut le dire. Tout comme ces agissements il a toujours peser ces mots et n’a jamais dit un mots plus haut que le suivant. Cela va de soit vue qu’en sa qualit? de m?diateur il sait que la paix se n?gocie et ne s’impose pas.

  13. Toujours zain, pos?, calme ce pr?sident Compaor?, il attire une grande admiration. Et en grand strat?ge il ne se pr?cipite pas dans les r?ponses, il donne toujours des r?ponses m?rement r?fl?chie.

  14. Blaise Compaor? a eu raison de souligner le cas de la circulation des biens et des personnes dans la sous r?gion.En effet meme ?tant une personne d’un pays membre de la CEDAO tu as mille et un probl?me pour aller d’un pays a un autre.

  15. Quand on vous dit que nous sommes dans un beau et beau pays vous peinez a croire.Je vous assure que le Burkina est pratiquement le seul pays ou les mesures prises par le CEDAO en ce qui concerne libre circulation des biens et des personnes est rescpact

  16. derri?re ces mots m?me un aveugle verra un grand homme ,chapeau bas mon pr?sident;tout le peuple burkinab? te soutient ,longue vie toi mon pr?sident de valeur!!!

  17. Miss Lorraine KALMOGHO bel Article tr?s claire limpide . rien ? souligner chapeau ? l’?quie Burkina24 la Team qui gagne . Mon pr?si bien parl? comme d’habitude ,un chef n’est pas un chiffon reconnaissons le
    vive Blaise Compaor

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