Festival Jazz à Ouaga : La 22è édition au service de la paix et de la cohésion sociale

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La globalisation devrait faire naitre  de nouvelles approches et de nouvelles voies en vue de  construire la paix pour une stabilité sociale. C’est dans ce cadre que s’inscrit la 22è édition du festival Jazz à Ouaga. Elle se tiendra du 25 avril au 03 mai, ont annoncé, samedi, les organisateurs, qui sont à pied d’œuvre pour la réussite de cet évènement d’envergure internationale.

Selon les organisateurs de la 22è édition du festival, «La culture est un outil de dialogue et d’inclusion sociale». Pour que son impact soit visible, la présente édition qui a été placée sous le haut patronage de Baba Hama, ministre de la culture et du tourisme entend attirer les amateurs de toutes les musiques liées au jazz pendant une dizaine de jours.

«Je déplore le fait que les artistes musiciens burkinabé ne sortent pas assez nombreux pour apprendre», a déclaré Abdoulaye Diallo, directeur du festival, ce 12 avril 2014 lors du déjeuner de presse pour faire le point de l’organisation de la 22è édition. Pour lui, ce festival devrait être un tremplin d’apprentissage et de propulsion des artistes burkinabé. Les artistes comme Bil Aka Kora, Alif Naaba, Victor Démé, Kanzai et le groupe Doumba Culture, ont bâti leur carrière à travers le festival, selon ses dires. Il a ajouté que cette édition aura une attention particulière pour les saxophonistes.

Les saxophonistes et l’éducation au cœur de l’édition 2014

En vue de donner plus d’opportunités aux saxophonistes, Jazz à Ouaga organise cette année un concours de saxon. Le meilleur saxophoniste aura l’opportunité de participer à une formation internationale. Pour mettre en exergue cette volonté des organisateurs, le saxophoniste ivoirien Yifih a prêté son image et son instrument à la mascotte de l’édition 2014. Il sera également membre du jury des différentes compétitions comme l’a souligné Abdoulaye Diallo.

«C’est une manifestation remarquable parce que c’est la fête, des artistes qui viennent de partout, mais il y a aussi des volets éducatifs», a affirmé Marine Leloup, directrice de l’institut français, partenaire du festival. En effet, des masters class, des formations, des conférences, aussi sont prévues en plus des concerts, des expositions et des projections vidéo et cinématographiques. En attendant le jour J, les organisateurs mettent les petits plats dans les grands.

Mouniratou LOUGUE (stagiaire)

Pour Burkina 24

Rédaction B24

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Il y a 2 commentaires

  1. beaucoup de courage a tous les organisateurs de jazz a ouaga.j’aime bien car cela me permet d’acroitre l’amour pour d’autres artistes internationnaux.

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