Les participantes, posant avec leurs formateurs et Thomas Dakouré (lunettes), conseiller technique et représentant du ministre de l’administration territoriale et de la sécurité

La police nationale prépare les policières au recrutement pour les missions de paix

642 0

La police nationale a organisé une formation au profit de son personnel féminin, dans l’optique de les préparer au test de sélection du personnel de maintien de la paix des Nations Unies. Elle a débuté ce 15 septembre 2014 à Ouagadougou.

Cette formation de la police nationale est ouverte à 64 femmes pour augmenter leurs chances au test de sélection du personnel de maintien de la paix des Nations Unies, prévu pour le 29 septembre prochain. Durant 2 semaines, elles seront encadrées par 7 experts venus du Canada, de la Tunisie, de la Cote d’Ivoire et du Sénégal. L’objectif est d’accroitre le pourcentage des femmes policières au sein des missions de paix.

« Le taux de participation des femmes à ces missions est de 15.8% or l’objectif poursuivi par les Nations Unies est d’atteindre 20% de participation féminine», a déclaré Thomas Dakouré, conseiller technique et représentant du ministre de l’administration territoriale et de la sécurité. Cette formation incarne donc l’espoir de corriger ces chiffres, qui selon lui sont dus à une insuffisance de préparation pour les tests de sélection, qui jusqu’ici, ne faisaient aucune différence entre femmes et hommes.

Thomas-Dakouré-conseiller-technique-et-représentant-du-ministre-de-l’administration-territoriale-et-de-la-sécurité.jpg
Thomas-Dakouré-conseiller-technique-et-représentant-du-ministre-de-l’administration-territoriale-et-de-la-sécurité.jpg

Pour ce faire, la formation sera axée sur les compétences professionnelles dans le domaine de la police. Le test comprendra 4 épreuves, à savoir l’aptitude linguistique, les connaissances en informatique, l’aptitude à la conduite automobile, et celle au maniement d’arme et au tir. En attendant, les bénéficiaires sont confiantes.
« Nous espérons être bien outillées. Si nous sommes bien formées en principe le test ne devrait pas poser problème », s’est exprimée l’une d’elles. Thomas Dakouré les a donc exhorter à se départir de tout ce qui pourrait constituer un handicap à leur réussite, de sorte qu’au delà du test, les retombées de cette formation puissent servir même hors des missions de maintien de la paix à la police nationale, et partant, à la population burkinabé.

 
Mouniratou LOUGUE et Djamilatou Daho (stagiaire)
Burkina24

Article similaire

Leave a comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *