La JED organise les premières Journées des acteurs de la communication sur les énergies

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L’association Journalistes et Communicateurs pour les Energies et le Développement Durable (JED) a organisé du 4 au 6 décembre 2014, les premières  Journées des Acteurs de la Communication sur les Energies (JACE). Le clou de ces activités a été un panel sur les enjeux, contraintes et défis de la communication dans le secteur de l’énergie.

Quelle communication pour un secteur de l’énergie en souffrance au Burkina ? C’est l’une des questions qui ont été logées au cœur des premières JACE organisées par la JED.

« Les présentes Journées constituent l’un des premiers actes majeurs de notre engagement à faire en sorte que l’information soit davantage au service de la question de l’énergie qui reste fondamentale pour toute vie, pour tout développement », explique Grégoire Bazié, président de la JED dans son mot d’ouverture.

« Notre ambition, c’est de contribuer de sorte que les médias, les journalistes et les communicateurs s’impliquent encore davantage sur la problématique pour que plus de populations aient accès aux services énergétiques modernes, notamment l’électricité », a-t-il ajouté.

Une attestation de reconnaissance remise au Dr Firmin Gouba (milieu) avec à droite, Grégoire Bazié, président de la JED
Une attestation de reconnaissance remise au Dr Firmin Gouba (milieu) avec à droite, Grégoire Bazié, président de la JED

L’animateur de la conférence, Docteur Firmin Gouba, Enseignant-Chercheur à l’Université de Ouagadougou, les enjeux, contraintes et défis de la communication dans le secteur de l’énergie.

Il a d’abord situé le contexte marqué par une forte utilisation du bois-énergie qui a des conséquences sur l’environnement et une faible accessibilité aux services énergétiques. Il a par ailleurs insisté sur le rôle que peuvent jouer les hommes de médias sur cette question de l’énergie.

Un rôle qui s’avère important, car révèle Grégoire Bazié, le Burkina « a encore un taux d’électrification national inférieur à 20%. Le taux était de 17% en 2013. La situation est encore plus préoccupante en milieu rural où le taux d’électrification était de 3,5% en 2013 ». La situation est préoccupante, mais Bazié estime que des solutions.

« Nous n’avons fait que lever, le lièvre. Et il nous appartient  de le poursuivre ensemble pour l’abattre », a-t-il conclu.



Abdou ZOURE

Abdou Zouré est le rédacteur en chef de Burkina24.

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