3ème édition du Fido, c’est pour bientôt

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L’Ecole de Danse Irène Tassembedo a donné une conférence de presse, samedi 10 janvier pour annoncer la tenue de la troisième édition du Festival International de Danse (FIDO). Cette année le festival se tiendra sous le signe de « Paix et l’avenir »  et se déroulera du 17 au 24 janvier 2015 à Ouagadougou.

Cette troisième édition fera un « phare spécial » à l’Afrique du nord car estime la promotrice, Irène Tassembedo, «on ne connait pas ce côté de l’Afrique sur le plan de la danse, sur le plan culturel, on les connait mieux sur le plan du business avec le SIAO». D’où la participation massive des compagnies de danse des pays du Nord.

Au total 27 compagnies venant d’horizons divers (la Tunisie, le Maroc et l’Algérie le Cameroun, l’Italie, le Kenya, la Côte d’Ivoire, l’Ouganda, le Togo, le Nigeria, la France et le Burkina Faso) sont attendus.

Placée sous le signe de la paix, une activité dénommée « la chaîne humaine pour la paix » se tiendra le 18 janvier au barrage de Tanghin.

« Pour la chaîne humaine de la paix,  tout le monde s’habille en blanc et se tienne la main tout  autour du barrage de Tanghin », explique  Irène Tassembedo, directrice artistique et promotrice du festival.

« C’est une façon pour nous de dire que nous sommes là, nous voulons la paix, nous ne voulons pas la guerre, partout dans le monde, il faut que ça s’arrête. Il faut que nous soyons tous acteurs de notre vie et pas spectateurs », ajoute-t-elle.

 Les innovations à cette édition : l’introduction en 10 minutes de danse traditionnelle à chaque spectacle en vue de faire la promotion des danses traditionnelles du Burkina,  des spectacles de danse à l’hôpital pédiatrique, dans des lycées et des cours familiales.

Outre les spectacles qu’accueilleront chaque soir l’Institut Français de Ouagadougou et l’Atelier Théâtre Burkinabè (ATB),  il est prévu des masters-class gratuits, le village du festival où les festivaliers pourront y passer les soirées autour de plateaux d’animation, un «Djandjoba» au palais de la culture Jean-Pierre Guingané.

Reveline SOME

Burkina24



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