3ième édition du FIDO: Danses modernes et traditionnelles se côtoient

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Le festival international de danse, pour sa troisième édition, a regroupé une vingtaine de compagnies de danse venues d’Afrique et de l’Europe.  Les activités du festival ont débuté le samedi 17 janvier au centre culturel français. Trois compagnies de danse ont inauguré la soirée sans oublier la part faite à la danse traditionnelle.

Le festival se veut  un espace de rencontre, de création, de transmission, de partage et de métissage des cultures. Cette année, le festival met à l’honneur les danseurs chorégraphes de l’Afrique du nord.

A cet effet, le public a pu découvrir avec le ballet national marocain, le patrimoine traditionnel marocain aussi bien en musique et en danse à travers « Bou’jelaba », une danse qui se caractérise par des mouvements de doigts très subtiles.

Le duo « Les anges » du Ballet Preljocal d’Aix-en-Provence en France et «Man Rec» du Sénégalais Amala Dianor, ont eu le mérite d’attirer toute l’attention du public par les mouvements des corps et les gestes gracieux.

Des chorégraphies, certes incompréhensibles pour les profanes, mais quel que soit ce que l’artiste a voulu dire,  « l’essentiel n’est pas de comprendre mais  de s’évader un soir le temps d’un spectacle, oublier sa vie quotidienne ». Ce qui est intéressant, dira l’organisatrice, « c’est  la collaboration des influences diverses de la danse urbaine et la danse contemporaine africaine ».

Comme innovation majeure à cette édition, l’introduction en 10 minutes d’une danse traditionnelle des terroirs burkinabè en vue de les promouvoir ; et c’est  « le Binon » de l’ethnie gourounsi dans la province du Sanguié à l’ouest du pays qui était à l’honneur à la soirée.

En rappel, le FIDO se tiendra du 17 au 24 janvier au centre culturel français et l’Atélier  Théâtre Burkinabè (ATB).

Reveline SOME

Burkina24



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