Université Ouaga II : Rentrée académique à l’IUFIC

1250 0

Les responsables de l’Institut universitaire de formation initiale et continue (IUFIC) de l’université Ouaga II, ont organisé, ce mardi 27 janvier 2015, une cérémonie officielle pour marquer la rentrée académique 2014-2015. C’était en présence de plusieurs personnalités notamment le ministre des enseignements secondaire, supérieur et de la recherche scientifique, représenté par son secrétaire général et le représentant de la Banque mondiale.

C’est parti pour une nouvelle année académique à l’Institut universitaire de formation initiale et continue (IUFIC) de l’université Ouaga II (UO II).

Créé depuis 2013, l’institut se veut une innovation afin de répondre aux besoins spécifiques des populations notamment du Burkina. L’IUFIC, avec plus de 17 filières, compte « faire de la formation continue, une réalité au Burkina », comme l’a d’ailleurs indiqué le directeur de l’IUFIC, Balilé Serge Auguste Bayala, propos renchéris par le représentant du Président de l’UO II.

Le SG du ministère des enseignements secondaire, supérieur et de la recherche scientifique, Bila Dipama, avant de déclarer ouverte la nouvelle rentrée académique, s’est dit « satisfait de la qualité de l’enseignement offert à l’IUFIC.

Car, en moins d’une année, l’Institut a suscité la confiance des partenaires techniques et financiers et l’engouement tant au niveau des organisations, des sociétés et du corps professoral qu’au niveau des étudiants ».

Il a, de ce fait, au nom du ministre de tutelle, félicité et remercié les efforts fournis par tous les partenaires et intervenants, notamment la Banque mondiale.

Leçon inaugurale sur les activités minières…

L'IUFIC a l'ambition de « faire de la formation continue, une réalité au Burkina »
L’IUFIC a l’ambition de « faire de la formation continue, une réalité au Burkina »

Le témoignage du représentant des anciens étudiants de l’IUFIC, Marius Dagré, a également marqué les esprits.

Ce dernier est en fait revenu sur l’importance de la création et de l’existence même de l’Institut. Pour lui, la disponibilité du corps professoral est à saluer.

Actuellement Directeur général dans une société de la place, il a appelé tous les étudiants et enseignants à s’appliquer afin d’obtenir de meilleurs résultats à la fin de cette année académique.

Il a passé en revue quelques problèmes rencontrés au sein de l’IUFIC : absence de bibliothèque et manque de suivi des étudiants en fin de cycle.

Par ailleurs, l’une des particularités de cette cérémonie de rentrée académique 2014-2015 a été le lancement de la leçon inaugurale du Master en Economie des Industries extractives de l’université Ouaga II. Un livre sur la politique, les systèmes et processus miniers a été ainsi présenté aux participants majoritairement étudiants.

Selon le représentant de la Banque mondiale, Nicolas Ahouissoussi, « le Burkina est le 5e pays africain, en plus du Mali, du Ghana, de la Tanzanie et de la Namibie, qui a été retenu pour le diagnostic des cadres d’administration et de recouvrement des impôts liés à l’activité minière ».

Rappelons qu’avec l’adoption récente du plan stratégique, de la création de l’école doctorale, de l’engagement absolu de rentrer dans le système Licence Master Doctorat (LMD), l’Université Ouaga II est dans une dynamique de construction, de consolidation, d’approfondissement et d’innovation.

Noufou KINDO

Burkina24



Noufou KINDO

@noufou_kindo s'intéresse aux questions liées au développement inclusif et durable. Il parle Population et Développement.

Article similaire

Leave a comment

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *