Viol de jeunes filles par un retraité : Pugsada condamne

Le 25 février 2015, Burkina24 faisait écho d’abus sexuels d’un sexagénaire séropositif sur des jeunes filles mineures dans le quartier Zagtouli. L’Association d’appui et d’éveil Pugsada, dans cette déclaration, condamne l’acte posé par cet homme. 

Toute la presse a repris cette nouvelle sur l’arrestation dans le quartier zagtouli d’un retraité de 63  ans porteur du virus du Sida qui a abusé de 22 filles d’âge compris entre 13 et 16 ans. L’Association d’Appui et d’Eveil Pugsada (ADEP) a publié à ce propos la déclaration suivante :

L’Association d’Appui et d’Eveil Pugsada (ADEP) créée en 1995 et reconnue d’utilité publique (en 2013) a pour mission : « d’œuvrer à l’amélioration du statut et des conditions de vie de la jeune fille » ; notamment par le développement de l’exercice de ses droits et par le renforcement de ses capacités à prendre une place significative au sein de la société.

C’est avec tristesse et colère que les membres et sympathisants de l’ADEP ont appris les agissements ignobles du sexagénaire porteur du virus du sida et dont le passe – temps favori  consistait  à contaminer des gamines de 13 à 16 ans dont il abusait la naïveté à l’aide de jetons et de babioles comme des téléphones portables.

Ce Monsieur constitue un handicap à l’épanouissement de la jeune fille. Alors que la lutte contre cette pandémie est un véritable combat, cet homme qui devait incarner la sagesse, la moralité et la probité dans la société s’érige en criminelle.

L’ADEP condamne fermement ce comportement indigne.

Aux forces de l’ordre tout d’abord, l’association adresse ses vives félicitations pour avoir fait preuve de professionnalisme, d’intégrité et de vigilance sans lesquelles ce monstre aurait continué tranquillement  son œuvre destructrice à travers la ville de Ouagadougou.

Au grand public, particulièrement  aux millions de parents  d’enfants en proie à  la difficile phase d’adolescence, l’ADEP les exhorte à plus de vigilance encore car la société dans laquelle nous vivons renferme  mille et un pièges dans lesquelles peuvent tomber leurs chers enfants.

Au ministre de la Justice, l’association fait  un plaidoyer pour qu‘ effectivement  dans ce cas précis, «  plus rien ne soit comme avant » ; par conséquent, l’ADEP attend  avec  beaucoup d’impatience l’ouverture très prochaine du procès de  ce «  monstre froid ». Nous demandons qu’une sanction exemplaire soit prise à l’encontre des coupables, et rendue public dans un but pédagogique et dissuasif pour tous les prédateurs de jeunes filles.

L’ADEP lance  un vibrant appel au Barreau afin que ses membres  se constituent avocats défenseurs des 22 jeunes filles victimes de ce psychopathe afin de donner la réplique adéquate aux avocats  défenseurs de ce triste sire, motivés certainement  par les confortables honoraires que l’individu n’aura aucun mal à leur payer.

En tout état de cause, l’ADEP qui œuvre depuis une vingtaine d’années  dans l’appui à la jeune fille  condamne avec la dernière vigueur les agissements de ce sinistre individu qui dans tous les cas doit payer cher cet acte inqualifiable.

PO/Secrétaire Générale



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