Le Burkina Faso, deuxième exportateur d’oignon en Afrique de l’Ouest

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La production nationale d’oignon, est en pleine croissance au Burkina Faso depuis quelques années, ce qui a permis à  la filière de se hisser en tête des cultures maraîchères dans le pays.

La croissance de la culture et l’augmentation de la production d’oignon, placent le Burkina en deuxième position des exportateurs de ce produit dans la sous-région ouest africaine après le Niger.

La filière oignon du Burkina Faso, jouit d’une embellie avec  36 100 tonnes d’oignons exportés courant 2011­/2012, un taux de croissance en valeur des exportations d’oignons établi à 24% entre 2009 et 2013.

Aujourd’hui la culture de l’oignon s’étend sur plus de 11.000 ha, occupe environ 15.000 producteurs et génère annuellement d’importants revenus aux acteurs de la filière.

La plus value et la contribution de la filière à la lutte contre la pauvreté se sont accrues avec le renforcement des cultures de contre saison, les aménagements divers comme Bagrépôle et le Sourou.

Avec l’appui de plusieurs projets, dont notamment le projet d’appui aux filières agro-sylvo-pastorales intervenant dans le secteur au niveau organisationnel, financier, vulgarisation des techniques de stockage et organisation des missions de prospection commerciale dans les pays voisins, la filière oignon reste porteuse.

Malgré diverses difficultés liées essentiellement au manque d’intrants, d’infrastructures de stockage et à l’organisation du maillon de la commercialisation, cette culture continue son expansion sur les périmètres aménagés des plans d’eau du pays.

Les principales destinations de l’oignon burkinabè c’est d’abord le marché local/national. Les exportations sont dirigées vers la Côte d’Ivoire, le Togo, le Ghana, le Bénin où l’oignon se retrouve face à celui du Niger ; un marché ouest africain qui connait aussi les exportateurs d’oignon néerlandais.

Tout compte fait, la filière autrefois peu organisée, est en train de renforcer sa structuration, et acquiert également l’appui du gouvernement à travers l’accompagnement des producteurs agricoles.

Boureima LANKOANDE

Burkina24

Source : investirauburkina.net



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Il y a 1 commentaire

  1. DILLA TIKORO Prosper |

    Je suis vraiment intéressé par la culture d’oignon, si je peu avoir une expertise de votre part cela pourra m’aider à mieux faire dans mon pays dont personne n’y s’intéresse à cette culture. On ne fait qu’exporter l’oignon du Cameroun et pourtant nous avons une terre fertile chez nous

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