Burkina : La 18e Journée nationale du paysan axée sur les exploitations agricoles familiales

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Du 23 au 25 avril prochain, dans la ville de Dédougou (région de la boucle du Mouhoun), les portes de la 18ème édition de la journée nationale du paysan s’ouvriront. Cette édition post-insurrection va se tenir sans le président Blaise Compaoré. Pour donner les détails sur cet évènement, le ministre en charge de l’agriculture, des ressources hydrauliques, de l’assainissement et de la sécurité alimentaire, François Lompo était face à la presse ce mardi 21 avril 2015 dans le cadre de l’hebdomadaire « Face à la presse ».

En compagnie de ses collègues ministres pour ce nouveau rendez-vous des organes de la transition avec la presse, François Lompo a d’entrée de jeu laissé entendre que pour cette édition, le thème de l’activité va s’accentuer sur comment « accroitre la productivité des exploitations agricoles familiales pour l’atteinte de la souveraineté alimentaire au Burkina Faso ».

La JNP 2015 connaitra la participation d’environ 1500 paysans, un accroissement comparativement à la précédente édition qui comptait 1200 paysans.

Aussi, devront recevoir leurs médailles honorifiques 86 personnes des 13 régions du Burkina.

Pour cette année, trois innovations seront au rendez-vous. Premièrement, la responsabilité accrue des paysans, deuxièmement le nombre des participants qui augmente de 300 personnes et enfin la hiérarchisation des contraintes par régions, qui devrait se résumer à 3 préoccupations contrairement aussi à l’édition précédente.

« Cette année, la présidence des commissions est assurée par les mouvements et fédérations des paysans. Aussi, nous avons pu recentrer les contraintes entre 2 ou 3 pour les régions », soutient le ministre.

Enfin, un entretien direct entre le Président du Faso et les 1 500 producteurs venus des 45 provinces du Burkina  est prévu.

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Burkina 24



Rédaction B24

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Il y a 3 commentaires

  1. J’invite les autorit?s ? se pencher s?rieusement sur les remous au sein de l’UNPC’B, car le probl?me est plus complexe qu’elles n’imaginent. Il faut ?viter d’?tre devant le fait accompli et vouloir chercher des solutions. Mieux vaut pr?venir que gu?rir.

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