Emploi des jeunes : L’UPC au centre de formation professionnelle de Ziniaré

606 7

La question de l’emploi est des plus urgentes au Burkina. Et les politiques semblent en avoir pris conscience. En tout cas, le parti de l’Union pour le progrès et le changement (UPC), lui, l’a inscrite dans son programme de société. La visite du Centre de formation professionnelle régional de Ziniaré (CFPR-Z) ce 6 mai 2015 témoigne de sa vision de trouver une solution au problème. L’objectif était de découvrir les réalités du terrain.

Miser sur la formation

De l’atelier de génie électrique en passant par celui mécanique et enfin celui de la boulangerie- pâtisserie, les hôtes du jour ont tour à tour visité tous les ateliers de formation du centre.

« Pour que les gens puissent être employés, il faut qu’il y ait de la formation. Et c’est qui a longtemps péché pour notre pays et dans la plupart des pays d’obédience francophone avec la ligne de formation classique. On n’a vraiment pas la possibilité d’user de nos dix doigts pour faire quelque chose ». C’est le cri lancé par Adama Sosso, secrétaire général national du parti UPC. Pour ce dernier, il est temps que la tendance change. Et le centre mérite tous les encouragements d’où la visite d’une délégation du parti pour « voir ce qui se passe sur le terrain »

Nelson Congo, le directeur du centre, lui estime que le jeu en valait la chandelle. Il s’est en outre dit « content » en recevant les visiteurs du jour. « Si le parti a pu prendre cette décision, c’est parce qu’il a un programme cohérent ». Ainsi pour lui un programme est cohérent, « s’il va à l’endroit de la jeunesse, notamment en sa promotion ».

Former certes mais s’assurer de l’insertion effective

Pour Nelson Congo, le succès de la formation se mesure en termes d’insertion. « Nous attendons des politiques des actions concrètes de développement. Il faut que toutes les politiques fondent leur base sur les questions de jeunesse, notamment que faire pour que cette jeunesse ait de l’emploi ».

Et pour cela, les politiques ont un rôle à jouer. Il n’en a pas fallu longtemps au secrétaire national de l’UPC pour décliner le projet du parti dans ce sens. « Nous pensons pouvoir travailler plus sur cet élément pour faire en sorte que quand les jeunes sortiront de ce centre, qu’il n’y ait pas des chômeurs et qu’ils soient en mesure de s’auto employer ».

Oui Koueta (stagiaire)

Burkina24



Oui Koueta

'The vitality of a country can also be measured through that of its journalists'

Article similaire

Il y a 7 commentaires

Leave a comment

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *