BAC 2015 : Prêts à l’assaut

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A la veille du début des épreuves du baccalauréat, la rédaction de Burkina24 est allée à la rencontre des candidats au premier diplôme universitaire.

C’est un monde des jours inhabituels dans les différents centres. Et pour cause, le début des examens du baccalauréat ce matin du 18 juin 2015.

Les candidats, seuls ou accompagnés, retrouvent sans difficulté leurs salles de compositions et affirment être maintenant prêts pour le début des épreuves.

L’enfant de troupe Ouédraogo Gauthier de la terminale D au PMK, rencontré au Lycée Philip Zinda Kaboré, plus que confiant, s’exprime : « «L’année scolaire n’a pas été compliquée et je l’ai même trouvée passionnante. On avait des appréhensions  de la  classe de terminale au début de l’année qui se sont vite dissipées avec l’aide des encadreurs.

On a eu le temps de bien se préparer autant sur le plan scolaire, mental que spirituel et on part confiant pour les épreuves de demain  et grâce à Dieu,  on espère comme d’habitude  faire  des records ».

Le même constat a été fait au lycée Nelson Mandela où les candidats de la série A vont composer. Ceux venus de la périphérie de Ouagadougou et qui y ont déposé leurs  valises ne sont pas moins confiants.

La session 2015 du baccalauréat enregistre un total de 74 282 candidats contre 59 986 en 2014, soit un accroissement de 23,83 %. Cet effectif se répartit ainsi qu’il suit : 45 638 garçons soit 61,44 % et 28 644 filles soit 38,56 % de l’effectif total.

Oui KOETA et Serges BALMA (Stagiaires)

Burkina24


 

D’autres candidats s’expriment

Enfant de troupe Ganamé Atilia, classe de Terminale D au Prytanée militaire du Kadiogo

« Il n’y a aucun problème »

On a achevé tout notre programme dans toutes les matières. Sincèrement au cours de l’année scolaire, le programme n’a pas été difficile. On  a assimilé avec les devoirs et les différentes compositions que nous avons faites à l’école. Il n’y a aucune crainte. On est rassuré. Quel que soit le sujet qu’on donnera, je m’en sortirai. Il n’y a aucun problème.

L'enfant de troupe Ganamé Atilia
L’enfant de troupe Ganamé Atilia

On est confiant. On croit que comme d’habitude, Dieu nous permettra de faire des records et surtout qu’à l’école toute la promotion est vraiment confiante, joyeux surtout avec les dernières prières. Et comme le disait quelqu’un, les plus croyants sont les élèves en classe d’examens et leurs parents. Nous n’avons pas failli aussi à la règle. On s’est bien préparé sur le plan scolaire, mental et  spirituel. Je crois qu’on est assez bien préparé pour affronter les épreuves de demain.

Kaboré Pascal, classe de Terminale D du lycée Philippe Zinda Kaboré

« Je prie Dieu »

Pour le programme, on l’a achevé sauf en histoire-géographie. On a eu à photocopier certains cours. Mais pour moi, cela peut aller. Comme c’est un examen, on ne peut pas le pressentir comme cela. Je suis un peu confiant.

 Comme on le dit, il y a un peu de la chance aussi. S’il se trouve que ce qui va venir demain, c’est ce que tu as déjà fait, tu peux t’en sortir très facilement. Je prie Dieu que demain soit mon jour.

Guingané Tina Isabelle, classe de Terminale D, du lycée Philippe Zinda Kaboré

« A part le stress, ça va »

Nous n’avons pas terminé totalement l’année scolaire. Il y a eu certaines matières où nous n’avons pas terminée,  plus précisément en histoire-géographie, en philosophie et en mathématiques. Cela est dû aux grèves et aux perturbations. En tout cas, je pars confiante. Je n’ai pas peur. A part le stress, ça va.

Sawadogo Laurent du lycée départemental de Pabré

Je viens de Pabré. On a fini le programme dans toutes les matières. Je pense qu’il n’y a rien en face. On va affronter les choses dans la réalité. Il n’y a pas de problème par rapport à demain. On va essayer de donner le meilleur de nous-mêmes pour qu’en fin de compte les résultats soient positifs.

Propos recueillis par Oui Koueta et Serges BALMA (Stagiaires)

Burkina24



Oui Koueta

'The vitality of a country can also be measured through that of its journalists'

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