Jeunes filles et TIC: Six jours pour s’initier à l’utilisation de l’ordinateur et de l’Internet

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« Tic et valorisation des métiers », c’est le thème sous lequel se tient la deuxième édition de la Journée des jeunes filles dans le secteur des Technologies de l’information et de la communication (JFTIC 2015). Son lancement a eu lieu ce 22 juin 2015 à la maison de la femme de Ouagadougou. Six jours durant, les participantes suivront une formation qui les initiera à l’utilisation de l’ordinateur et de l’Internet.

Bibiane Ouédraogo/Boni, ministre de la promotion de la femme et du genre par ailleurs marraine de cette deuxième journée, a, au cours de l’ouverture, rappelé combien le secteur des TIC est important pour les acteurs et actrices du secteur informel, parce qu’il élargit leur possibilité d’accès à l’information, aux opportunités de formation promotionnelle et à la recherche.

Nicole Angéline Zan/Yelemou, ministre de la promotion de la femme et du genre (à droite)
Bibiane Ouédraogo/Boni, ministre de la promotion de la femme et du genre (à droite)

 « C’est l’occasion d’attirer les jeunes filles dans ce secteur qui jusque-là semblait être réservé uniquement aux garçons », dit-elle.

Bibiane Ouédraogo/Boni estime que les TIC sont devenues un « puissant » moyen de renforcement et de démultiplication des capacités humaines mais aussi un « puissant » levier de la compétitivité.

Elle en appelle par conséquent au changement de mentalité auprès des jeunes filles.

Leur faire découvrir les TIC et susciter en elles le désir de travailler avec ces outils se révèle être donc un bon moyen pour « booster » leurs métiers respectifs.

Un exemple à suivre

Et comme pour motiver plus les jeunes filles sélectionnées pour prendre part à la formation, Tatiana Pandaré, étudiante en Sociologie, est venue témoigner de l’apport des TIC dans sa vie professionnelle.

Les TIC pour elle relèvent  en premier de la passion. Les études et l’apprentissage de la langue anglaise en ligne comptent parmi ses acquis dans le domaine des TIC. « Le Burkina Faso doit vraiment essayer de s’immiscer un peu  dans cette évolution pour ne pas rester en arrière », a-t-elle ajouté.

Oui Koueta (stagiaire)

Burkina24

Oui Koueta

'The vitality of a country can also be measured through that of its journalists'

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