Choix de filière après le Bac : Attention à ne pas se tromper de voie !

2212 0

La dernière cuvée des bacheliers de notre pays est désormais connue. «J’ai obtenu mon premier diplôme universitaire. Quel choix pour mon prochain parcours», peut légitimement se demander ceux qui sont admis, la période de jubilation passée. Pour lever un pan de voile sur cette interrogation, nous avons mis le cap du côté du quartier Larlé, à la rencontre d’acteurs de l’éducation et de personnes ressources dont le dénominateur commun est – ou a été – l’Institut supérieur privé de technologies (IST).

«Ouf !» ou «Enfin!», peuvent s’écrier les nouveaux bacheliers de la session 2015, les ultimes délibérations ayant eu lieu vendredi dernier.

FILIERES DISPONIBLE A L’IST

SCIENCES DE GESTION

4 (Encadré)Bac+2

– Finance comptabilité (BTS/DTS)

– Marketing et Gestion commercial (BTS/DTS)

– Secrétariat de Direction Bureautique (BTS/DTS)

– Gestion des Ressources humaines (BTS)

– Transport Logistique (BTS)

Licences professionnelles

– Finance Comptabilité

– Marketing Management

– Gestion des Ressources humaines

– Gestion des Projets

– Logistique, Transport et Transit

– Banque et Finance islamique

Masters et DESS

– Comptabilité, Contrôle et Audit

– Marketing et Stratégies

– Gestion des Ressources humaines

– Gestion des projets de Développement

– Gestion de la Micro Entreprise

– Ingénieur civil et Management

– Marketing et Communication d’entreprise

– Banque et finance islamique

 

SCIENCES ET TECHNOLOGIES

Bac+2

– Réseaux informatique et Télécoms (BTS/DTS)

–Génie électrique

•Electronique et informatique industrielle (BTS/DTS)

•Electrotechnique (BTS/DTS)

– Maintenance industrielle (BTS)

– Génie Biomédical (BTS)

– Agroalimentaire (BTS)

– Génie minier (Attestation de niveau)

Licence Pro/Ingénieur de travaux

– Réseaux et Systèmes informatiques (IT)

– Génie industriel

•Génie mécanique et Productique

•Maintenance industrielle

– Génie biomédical

•Maintenance biomédicale et hospitalière

– Nutrition humaine appliquée

– Qualité et sécurité sanitaire des aliments

– Génie électrique. Option : Automatisme et Informatique industrielle

Génie thermique, Energétique et Energies renouvelables

Génie civil. Option : Bâtiment, Travaux publics et Aménagement

Masters et DESS

– Réseau informatique et Multimédias

– Génie industriel

– Génie minier

– Génie biomédical

– Agroalimentaire

– Gestion de l’Environnement tropical

– Génie thermique, énergétique et Energies renouvelables

– Ingénieur civil et Management

 

Pour les renseignements et les inscriptions

Contactez           : www.istburkina.com, email : [email protected]

25 34 02 72 et 68 27 80 80

S’il s’agit d’une importante étape de franchie, il n’en demeure pas moins que pour les admis, passée l‘exultation, le choix de la filière dans l’enseignement supérieur reste un autre grand défis.

Car qui dit filière dit métier et ils sont nombreux aujourd’hui à se morfondre en regrets, se demandant qu’est-ce qui les a poussé à embrasser telle ou telle carrière.

D’où cette alerte d’Issa Compaoré, Directeur général de l’Institut supérieur privé de technologies et par ailleurs Président de la commission chargée de l’éducation, de l’emploi et de la formation professionnelle au sein du Conseil du patronat burkinabè.

«Lorsque nous faisons un choix qui ne correspond pas à nos aspirations et à nos compétences, ce sont soit des années de perdues ou c’est toute votre carrière professionnelle qui est en jeu.

Avant de choisir, il faut donc prendre le maximum d’informations et, heureusement, aujourd’hui nous avons des cabinets privés et des structures étatiques, notamment CI0SP B (Centre d’information et d’orientation scolaire et professionnelle), dont la vocation est de conseiller les nouveaux titulaires du Bac».

Sont du même avis, Massieta Desclercs/Barro, technicien supérieur en Génie biomédical à l’hôpital national Blaise Compaoré, et Hervé Sirima, chef de service Maintenance et Sécurité de la société agroalimentaire DAFANI SA.

Tous deux ont un point commun : ils ont été formés à l’IST.

«Le bachelier doit choisir ce qu’il aime. Si il n’aime pas ce qu’il fait, c’est le sentiment de lassitude qui va prédominer et il ne donnera pas de bons résultats », a fait remarquer le premier cité.

En plus tranché, le second préviendra que c’est l’amour du métier qui nourrit son homme.

Il ne faut donc pas être un suiviste, mais plutôt être maître de ses pensées et avoir une ouverture d’esprit.

Et comme pour abonder dans le même sens, Laurent W. Zoma, secrétaire général de l’IST, précisera que le choix doit coller avec la vocation et le background de l’élève ou de l’étudiant, afin d’écarter le risque de vouloir embrasser un cursus sans en avoir les pré-requis.

Et celui qui a l’habitude de faire des communications dans le domaine d’enfoncer le clou en ces termes : «Certes, l’élève peut écouter ses amis et ses parents, mais cela doit aller dans le sens de prendre des avis et conseils.

Mais il ne faut pas choisir une filière parce que les amis y sont ou parce que les parents le souhaitent».

Une chose est cependant de vouloir faire telle filière ; une autre est d’en avoir les moyens, d’autant que l’université publique ne brille pas beaucoup par la diversité dans ses offres de formation.

Et en plus compliqué, l’Etat ne fait pas des efforts dans le placement des bacheliers dans les instituts privés, comparativement à des pays de la sous-région comme le Niger, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, la Guinée ou le Gabon.

Foi du DG de l’IST, qui porte aussi la casquette de président de l’Union nationales des établissements d’enseignement privés laïcs (UNEEPL), il s’agit là d’une «vieille bagarre » entre les instituts privés d’enseignement supérieur et l’autorité.

L’option serait pourtant fort salvatrice et économiquement défendable, d’autant que, selon des études faites par les services techniques des ministères et les institutions internationales, notamment la Banque mondiale ou la BAD, un étudiant revient moins cher à l’Etat quand il est inscrit dans un institut privé que s’il fréquente une université publique.

Regrets d’Issa Compaoré : «L’Etat est dans une course sans fin dans la construction d’infrastructures pour résorber le nombre de bacheliers.

En inscrivant ses étudiants dans le privé, il s’agit par là de créer une sorte de justice sociale car, ce ne sont pas tous les parents qui peuvent envoyer leurs enfants dans le privé.

L’Etat gagnerait à permettre que même ceux issus de familles modestes puisse s’y former et bénéficier quasiment des mêmes droits et des mêmes avantages que les enfants dont les parents sont capables de payer la scolarité ».

Correspondance particulière

Rédaction B24

L'actualité du Burkina 24h/24.

Il y a 1 commentaire

  1. Bsr.moi j’ai un diplôme de licence en physique chimie. Je voulais un master pro pour continuer. Je suis passionné de la pratique. Quels sont mes possibilité de continuer mes études en IST OUAGA.
    MERCI

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Article du même genre