Burundi : Washington brandit la menace

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L’ambassadrice américaine à l’ONU, Samantha Power, a expliqué le vendredi 07 Août dernier le risque d’un “cycle de violence” incontrôlable dans lequel le Burundi avance avec des assassinats ciblés qui y ont lieu depuis l’élection du président Pierre Nkurunziza à un troisième mandat.

Elle a invité le pouvoir et l’opposition burundaise au dialogue sous médiation internationale et a brandi la menace de sanctions ciblées de la part de Washington.

“Il est extrêmement important que le gouvernement et l’opposition participent à des discussions sous médiation internationale, que ce soit la Communauté est-africaine, l’ONU ou l’Union africaine”, a déclaré à la presse l’ambassadrice américaine aux Nations unies Samantha Power.

L’ambassadrice américaine s’est aussi montrée inquiète par l’assassinat du général Adolphe Nshimirimana, homme fort du système sécuritaire burundais et la tentative de meurtre de Pierre-Claver Mbonimpa, figure réputée de la défense des droits de l’homme.

“Ces attaques doivent cesser”, a-t-elle affirmé. “Les Etats-Unis et d’autres pays membres examinent des mesures, comme des interdictions de visa ou de voyage, que nous pourrions prendre contre les responsables de violations flagrantes des droits de l’homme ou d’attaques meurtrières“.

Pouvoir et opposition, a estimé Mme Power, doivent mettre en place des “arrangements politiques permettant à la société civile et aux médias d’opérer librement dans le pays”.

Le Burundi depuis l’annonce de la candidature de Pierre Nkurunziza jusqu’à son élection pour un troisième mandat, est plongé dans une grave crise politique et continue de s’enfoncer dans la violence.

Kouamé L.-Ph. Arnaud KOUAKOU

Burkina24

Source : VOA

Il y a 4 commentaires

  1. ?a se g?te du c?t? du pr?sident Burundais comme ce fut le cas du Burkina : D?s que les Etats Unis se d?marque d?un pouvoir, ce pouvoir est un poison pour tous les continents, par ce que ce pays et son pouvoir n?a aucune institution forte qu?un criminel fort. Pour dire que c?est mal barr? pour le pr?sident Burundais qui tue son peuple ou il veut, l? o? il veut, qui nous rappelle un cam?l?on Blaise Compaor? et son RSP ennemi des Etats Unis, par ce que Blaise Compaor? oublie qu?un pays fort est assied sur des institutions fortes et non sur un homme fort pourtant peureux.

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