Démissions à l’UNIR/PS : La fédération ne reconnaît que trois démissionnaires

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La Fédération des étudiants et scolaires sankaristes (FEDES) a animé une conférence de presse ce jour 20 août 2015 en guise de réponse aux rumeurs de démissions au sein de ladite fédération et partant  de là, du parti de l’Union pour la renaissance / Parti sankariste (UNIR/PS).

«  Nous aurions pu ne pas répondre à nos indésirables militants, mais la sagesse nous enseigne que lorsque le mensonge n’est pas démenti, il prend la forme d’une réalité et par ricochet vrai ». C’est en ces termes qu’Issaka Ouédraogo, président de la FEDES a débuté sa plaidoirie pour marquer sa démarcation d’avec les affirmations de Sibiri Marc Bonogo, désormais ancien membre de la fédération.

Il lui est reproché d’avoir terni l’image de l’UNIR/PS de par son « indiscipline caractérisée et notoire » et ce au regard de ses agissements. Ses anciens camarades trouvent qu’il a « peu à peu franchi le Rubicon ».

Cela a commencé par la mobilisation des militants, pour le nettoyage de la maison d’Eddie Komboigo pendant que l’UNIR/PS effectuait sa rentrée politique. C’est en partie la raison pour laquelle Sibiri Marc Bonogo  « a été contraint à la démission » en assemblée générale à la date du 12 mai 2015. En plus de lui, il est fait cas de deux autres démissionnaires. Ce sont Sari Fernand José et Belem Oumarou (sympathisant). Seuls ces trois, au lieu des 102 personnes, sont reconnues comme démissionnaires par la FEDES.

Connivence avec Eddie Komboigo

Ses camarades justifient cette poussée à la sortie par la perte de la conviction.  Le président de FEDES l’accuse d’être en « connivence avec Eddie Komboigo ».

La FEDES lui reproche d’avoir troqué sa conviction de militant contre une promesse de fournir 1000 personnes à travers l’ANC (Alliance des nouvelles consciences), en échange d’une forte somme d’argent, en l’occurrence 50 millions de F CFA.

La conférence de presse a pris fin par l’assurance  que les motifs avancés par les démissionnaires sont nuls et non avenus et que le parti de l’œuf se porte bien  et mène ses activités de façon pérenne.

Oui Koueta

Burkina24



Oui Koueta

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