Couverture médiatique des élections: Le CSC et les responsables des médias se parlent

A jour j -24 du démarrage de la campagne électorale, le Conseil supérieur de la communication et les responsables des médias se sont réunis. Objectif de la rencontre qui se tient ce jour 26 août 2015 dans la salle de conférence du Conseil burkinabè des chargeurs, communiquer sur la régulation de l’information en période électorale dans l’optique de parvenir à une bonne couverture médiatique.

« Nous sommes aux portes des élections prêts à y entrer. Mais avant, il faut bien se préparer », a notifié Nathalie Somé, présidente du CSC. Au regard du nombre de candidatures annoncées pour la présidentielle – 22 au total et se basant sur son rôle de régulateur du discours électoral, le CSC a jugé opportun d’organiser la présente rencontre avec ses partenaires que sont les responsables de médias.

L’instance de régulation espère parvenir à une bonne couverture médiatique. Pour cela, deux communications ont été prévues. L’une est relative aux prérogatives du CSC en matière de régulation de l’information électorale et le dispositif organisationnel mis en place et l’autre  porte sur les mécanismes du monitoring interne des médias en période électorale et les attentes du CSC pour une bonne couverture médiatique des élections couplées du 11 octobre 2015.

Estimant que la paix et la cohésion sociale dépendent en temps de campagne électorale du professionnalisme des médias qui ne saurait être marchandé, la présidente du CSC attend donc de part et d’autre « la bonne exécution de chaque partition », telle qu’adoptée par les différents acteurs à travers leur adhésion au pacte de bonne conduite.

La présidente du CSC pour sa part tient à rassurer les responsables des médias. Nathalie Somé assure que « le CSC n’est pas là pour prendre rien que des sanctions, mais pour aider les médias à être plus professionnels». Elle souhaite ainsi éloigner de l’institution « cette image de gendarme » qui lui serait collée.

Revenant sur le rôle majeur de la presse « essentiel adjuvant de la démocratie », Nathalie Somé appelle les journalistes à ne pas perdre cela de vue lors de la collecte et du traitement de l’information. Elle compte ainsi sur la presse et rappelle de même aux autres acteurs principaux de toujours garder à l’esprit le sens de leur paraphe.

Oui Koueta

Burkina24

Oui Koueta

'The vitality of a country can also be measured through that of its journalists'

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