Elections 2015 : La CGD, à l’avant-garde de la promotion du pacte de bonne conduite

389 0

Le Centre pour la gouvernance démocratique (CGD) en collaboration avec le Centre pour la démocratie et le développement du Nigéria (CDD) a organisé ce jeudi 5 novembre 2015 à Ouagadougou, une rencontre d’information et de promotion du pacte de bonne conduite, signé le 21 août dernier par les parties prenantes aux élections du 29 novembre prochain.

Pendant deux heures d’horloge et dans une salle comble, suffisamment colorée d’acteurs politiques, d’autorités coutumières, de représentants d’Organisation de la société civile et des jeunes, les représentants du CGD et des structures partenaires, ont tour à tour exalté l’importance du pacte de bonne conduite pour des élections apaisées au Burkina Faso.

Si cette initiative se tient à 72 heures de l’ouverture de la campagne électorale, c’est pour transmettre un « message de paix et encourager les citoyens à aller aux élections dans un esprit emprunt de civilité africaine », a dit le président du Conseil d’administration du CGD, le Docteur Adboul Karim Saïdou.

Et comme pour faire de cette sagesse africaine un guide pour tous, quatre poèmes de sa majesté le Mogho Naaba portant sur ‘’le pardon, l’argent, le pouvoir et le civisme’’ ont servi de discours d’ouverture à la rencontre au cours de laquelle les différentes grandes parties du pacte ont été expliquées à l’assistance

Tout en félicitant l’initiative, Abibata Barry, représentante du CDD, a rappelé que ce pacte de bonne conduite sonne comme « un traité de paix ». Par ailleurs, c’est un acte, a-t-elle dit, qui permet de renforcer la démocratie surtout au Burkina Faso où les institutions ont été récemment mises en mal par la tentative du putsch perpétré par le Général Gilbert Diendéré et ses frères d’armes du Régiment de sécurité présidentiele (RSP), le 16 juin dernier.

Toujours dans le même ordre d’idées Julien Nakelssé, membre du CGD a invité l’ensemble des signataires à se rappeler de leur engagement et surtout à le traduire à travers leurs paroles et leurs actions sur le terrain.

Pour lui, c’est dans le respect des dispositions de ce pacte que « nous pouvons espérer des élections transparentes au Burkina Faso, dans un climat apaisé, de telle sorte que les institutions qui en sortiront, soient des institutions légitimes et reflètent les aspirations profondes du peuple burkinabè ».

Mamady Zango (Stagiaire)

Burkina 24

Rédaction B24

L'actualité du Burkina 24h/24.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Article du même genre