Justice : Possible liberté provisoire pour Jean Bertin Ouédraogo, Jérôme Bougouma hospitalisé

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Des informations ces derniers jours font cas de la mise en liberté provisoire de deux anciens ministres de Blaise Compaoré, Jean Bertin Ouédraogo ancien ministre des Infrastructures, du désenclavement et des transports et Jérôme Bougouma, ancien ministre l’Administration territoriale et de la sécurité. Ces derniers ont en effet introduit des demandes dans ce sens, mais n’ont pas encore reçu de réponse, selon le Procureur près la Haute cour de justice. 

[Article mis à jour le 5 janvier 2016 à 19h00]

La liberté provisoire n’a pas encore été accordée à Jean Bertin Ouédraogo, ancien ministre des Infrastructures, du désenclavement et des transports de Blaise Compaoré,  contrairement à ce que nous affirmions plus tôt ce matin. “La Commission est  en train de statuer(…) mais elle n’a pas demandé au régisseur de les mettre en liberté provisoire.  Peut-être qu’il y aura une liberté provisoire, peut-être qu’il n’y en aura pas“, a affirmé le Procueur Armand Ouédraogo, sur la Radio nationale.

Mais il indique, toujours sur la Radio nationale,  que l’ancien ministre des infrastructures pourrait néanmoins bénéficier de cette liberté provisoire. “(…) A la lecture des dossiers, on se rend compte qu’apparemment monsieur Bertin remplit les conditions pour pouvoir bénéficier d’un élargissement, c’est-à-dire d’une liberté provisoire. Son dossier est très avancé”.

Jérôme Bougouma, ancien ministre l’Administration territoriale et de la sécurité, est quant à lui admis en clinique pour des raisons de santé.

En rappel,  la résolution de mise en accusation votée par le Conseil national de la Transition (CNT), le 16 juillet 2015, accuse Jean Bertin Ouédraogo de faits de détournement de deniers publics et d’enrichissement illicite portant sur la somme de 1 milliard de F CFA.

Jérôme Bougouma est poursuivi pour les mêmes faits portant sur la somme de 3 milliards de F CFA. En rapport avec ces accusations, le mardi 18 août 2015, les deux anciens ministres avaient été conduits à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO).

Burkina 24



Rédaction B24

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