« Papa, mon rival », le 7ème long métrage de Sidnaaba bientôt dans les salles

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« Papa, mon rival » est le titre d’un long métrage réalisé par El Adj Aboubacar Zida  Sidnaaba. Ce film qui traite de la problématique des relations humaines en milieu urbain a été présenté à des autorités et au public à Tingandogo samedi 13 février 2016.

« Papa, mon rival », c’est  l’histoire d’un jeune couple rentré de l’Europe après leurs études. Le mari, un jeune médecin  passionné  pour sa fonction n’a plus d’yeux pour sa fiancée et n’a jamais eu le temps de la présenter à ses parents.

Cette dernière,  employée de l’entreprise de son père comme la gestionnaire succombe aux attentions et aux richesses du père. Désespérée et partagée entre l’amour pour le fils et l’argent du père milliardaire, la jeune fille choisi son camp.  Le père se retrouve face à la tradition et court le bannissement de son village.

Pour Abissi Charlemagne, le producteur du film,  ce film qui retrace un drame familial attire “l’attention sur ce qui se passe dans notre vie où tout va très vite, où les gens n’ont plus le temps de se voir et où ce sont les sms et les coups de fils qui gèrent les relations humaines” et que l’on a plus de contact physique.

Ce film de 1h40mn force déjà l’admiration des autorités présentes au lancement.  « J’ai trouvé le film très intéressant. Je crois que ce film va faire tabac, beaucoup de gens vont chercher à le voir et je suis sûr que beaucoup vont l’aimé parce que c’est d’actualité. Ça permet au niveau de la société de remettre les points sur les i pour une bonne transition entre la tradition et la modernité », foi de Simon Compaoré, ministre de la sécurité intérieure.

Quant à l’ambassadeur de France, Giles Thibault, lui s’est dit ravi de voir un film de qualité au Burkina avec une histoire pleine de rebondissement. Pour lui, ce film peint la qualité de vie même des Burkinabè à trouver des solutions à leur problème.

«L’histoire finit bien. Elle montre effectivement qu’au Burkina, on est dans le présent mais il y a aussi la tradition qui compte. C’est leur alliage  qui fait la richesse des Burkinabè et ce qui leur permet de régler tous les problèmes », a souligné l’ambassadeur

Ce long métrage vient porter à 7 le nombre de films de El Hadj Aboubacar Zida Sidnaaba. La projection dans les salles est prévue pour bientôt.

Revelyn SOME

Burkina24

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