JCFA 2016 : Les professionnelles africaines du 7e art sous le feu des projecteurs du 3 au 7 mars

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Le comité de pilotage des Journées cinématographiques de la femme africaine de l’image (JCFA) a rencontré la presse ce mercredi 2 mars 2016 pour un point sur les activités au programme de la 4e édition des JCFA, prévue du 3 au 7 mars 2016 à Ouagadougou.

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Après Koudougou en 2010, Dédougou en 2012 et Banfora en 2014, c’est au tour de Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso d’abriter la 4e édition des JCFA.

A l’origine de cette manifestation, a rappelé le directeur général du FESPACO, Ardiouma Soma, il s‘agissait de « mettre en lumière la femme cinéaste et toutes les femmes qui, d’une manière ou d’une autre, contribuent à la création, à la production et à la diffusion du film africain ».

Selon lui, depuis les années 1960, la gente féminine a fait sa preuve dans le monde du 7e art africain et aujourd’hui, « il n’y a plus de métier qui est encore un secret pour elle dans le domaine », a-t-il indiqué.

C’est en reconnaissance d’ailleurs à ce rôle tant ‘’significatif’’ que cette 4e édition a été placée sous le thème « la comédienne dans la création du film africain ».

Au programme de l’édition 2016, il est prévu la projection d’une quinzaine de films, dont 6 Longs métrages, 8 Courts métrages et un film documentaire.

Deux films en grande première au Burkina

Au nombre des films qui seront projetés, 13 ont déjà été présentés à l’édition du FESPACO 2015.

Quant aux deux autres, « ils feront leur première au Burkina Faso », a souligné les conférenciers. Il s’agit de « A peine j’ouvre les yeux » de la réalisatrice tunisienne Leyla Bouzid et de « Claire ou l’enfant de l’amour » de la réalisatrice camerounaise, Mary-noël Niba.

Ces deux films seront respectivement projetés le 3 mars en séance d’ouverture et le 7 mars en séance de clôture à l’Institut Français.

Les autres activités du JCFA 2016

Mises à part les projections, les conférenciers ont précisé que les JCFA 2016 seront aussi marquées par des ateliers de formation, des master-classes, des panels sur le thème, des productions de documents d’information et de communication, ainsi que des sorties touristiques.

Les réalisatrices des films sélectionnés, originaires du Bénin, du Congo, de la Guinée Conakry, du Sénégal, du Niger, de la Tunisie, du Cameroun et du Gabon, recevront chacune une attestation et un trophée. A l’inverse du FESPACO, cette reconnaissance, précise Ardiouma Soma, n’est pas une récompense de compétition mais « un souvenir pour leur participation à ce festival ».

Hommage sera aussi rendu à l’une des doyennes des actrices du cinéma burkinabè, Joséphine Kaboré, pour sa longue combattivité dans le monde du 7e art.

Mamady Zango (Stagiaire)

Burkina24

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