Recensement général de l’agriculture et enquête sur le cheptel : Jacob Ouédraogo et ses collègues obtiennent le soutien de la FAO

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En marge de la 29e conférence régionale de la FAO pour l’Afrique, le ministre de l’Agriculture et des Aménagements hydrauliques, Jacob Ouédraogo, et ses collègues en charge de l’Environnement, Nestor Bassière Batio, et des Ressources animales, Sommanogo Koutou,  ont tenu une séance de travail avec le Directeur général de la FAO, José Grazanio Da Silva,  le mercredi 6 avril 2016 à Abidjan.  A la suite de l’exposé des priorités  et des besoins du Burkina Faso par les trois ministres du  développement rural, ils ont obtenu de M. Da Silva un engagement à soutenir immédiatement le recensement général de l’agriculture et l’enquête sur le cheptel.

Le Burkina Faso va bénéficier de l’accompagnement de l’Organisation des Nations unies pour  l’agriculture et l’alimentation (FAO) pour la conduite du recensement général de l’agriculture (RGA) et  de l’enquête sur le cheptel ainsi que d’autres actions dans le domaine de l’économie verte.

C’est du moins l’engagement pris par le Directeur général de la FAO, José Grazanio Da Silva, au cours d’une séance de travail  avec les ministres burkinabè de l’Agriculture et des Aménagements hydrauliques, Jacob Ouédraogo; de l’Environnement, de l’Economie verte et du Changement climatique, Nestor Bassière Batio ; des Ressources animales et halieutiques, Sommanogo Koutou, le mercredi 6 avril 2016.

Le ministre de l’Agriculture et des Aménagements hydrauliques, Jacob Ouédraogo,  a expliqué  au premier responsable de la FAO  la nécessité d’obtenir l’accompagnement technique et financier pour la réalisation du recensement général de l’agriculture, la poursuite du programme résilience, ainsi que l’élaboration et la mise en œuvre de la deuxième phase du Programme national du secteur rural (PNSR). Pour lui, il s’agit d’aider le Burkina Faso à accélérer l’atteinte des objectifs du développement durable (ODD). « Nous souhaitons votre appui afin de nous inscrire dans la lignée des pays émergents », a-t-il soutenu.

A sa suite, le ministre en charge de l’environnement, Nestor Bassière Batio a plaidé en faveur d’un renouvellement du  projet de valorisation des produits forestiers  non ligneux, un pan de l’économie verte. Il a aussi émis le vœu d’organiser, avec l’aide de la FAO, un forum national sur l’économie verte afin d’harmoniser la compréhension de la notion. M. Batio a, en outre, abordé le projet de création de 2000 éco-villages visant à  rendre meilleure la vie des populations rurales.

Pour sa part, le ministre des Ressources animales et halieutiques, Sommanogo Koutou, a exprimé  la volonté de son département de procéder à l’enquête sur le cheptel. Il a également traité de l’importance de faciliter l’exportation des produits avicoles et de l’intérêt de restaurer les terres en faveur du pastoralisme.

Le directeur général de la FAO, José Grazanio Da Silva, a souligné la pertinence des préoccupations soulevées par la délégation ministérielle. Par ailleurs, il  a suggéré que le Burkina Faso révise son cadre programmatique afin d’y inclure ses nouveaux programmes pour leur prise en compte dans les   interventions de l’Organisation au profit du pays.

S’agissant du  recensement général de l’agriculture et de l’enquête sur le cheptel, M. Da Silva a affirmé qu’il est urgent de  « commencer immédiatement ». Il a instruit le Directeur régional de la FAO  pour l’Afrique, Bukar Tijani,  de prendre les dispositions afin qu’un expert soit envoyé très prochainement  à Ouagadougou pour entamer le processus.

José Grazanio Da Silva a partagé avec les ministres burkinabè du développement rural  l’idée de  la FAO de célébrer bientôt « 2016 : année internationale des légumineuses ».

Direction de la communication du ministère de l’agriculture

Rédaction B24

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