Premier CASEM du MATDSI : « Pour prendre langue avec les différents animateurs »  

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Le ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité intérieure (MATDSI) tient ce vendredi 22 avril 2016 à Ouagadougou, son premier Conseil d’administration  du secteur ministériel (CASEM). Ce dernier est placé sous le thème « Renforcement de la gouvernance au Burkina Faso : quels défis pour le MATDSI dans le Burkina Faso nouveau ? ».

Ce premier Conseil d’administration du secteur ministériel (CASEM) de l’année 2016 du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité intérieure (MATDSI) intervient dans un contexte marqué par « un développement de l’insécurité, une crise de la gouvernance locale, un incivisme qui prend de l’ampleur, une défiance et un effritement de l’autorité de l’Etat », note le ministre d’Etat, Simon Compaoré.

L’autorité de l’EtatRappelant qu’en matière sécuritaire, son département est fortement interpellé sur la montée de l’insécurité et la menace terroriste, le ministre de la sécurité intérieure admet cependant qu’en matière d’administration du territoire, le principal défi à relever est « la restauration de l’autorité de l’Etat ».

Ce CASEM, dans le domaine de l’administration du territoire, permettra de mener des réflexions sur les stratégies à adopter afin de faciliter les missions des chefs de circonscriptions administratives. En matière de décentralisation, il s’agira de « doter le gouvernement d’une vision stratégique cohérente pour la mise en œuvre du processus de la décentralisation », selon Simon Compaoré.

Koglweogo. Parlant de la « position stratégique » de son département et de « ses missions régaliennes », il est « impérieux, déclare le ministre de la sécurité intérieure, de dégager toutes les pistes de solution afin de gagner le pari de la bonne gouvernance ». La décentralisation n’a pas été en reste vu que le 22 mai prochain se dérouleront les élections municipales.

Pour le ministre d’Etat, la tenue de ce premier CASEM offre l’opportunité de « prendre langue avec les différents animateurs, les encourager par rapport à tout ce qui se fait sur le terrain ». Ce CASEM offrira aussi l’opportunité de discuter de certaines préoccupations spécifiques à l’instar de la problématique des Koglweogo. Egalement, il s’agira de faire le point du Programme d’activité 2015 du ministère et de dégager celui de 2016.   

Ignace Ismaël NABOLE

Burkina 24



Rédaction B24

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