La légende de la boxe, Mohamed Ali, est mort

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Mohamed Ali, la grande légende de la boxe, a tiré sa révérence  ce  3 juin 2016 à Phoenix, en Arizona, emporté par une insuffisance respiratoire, à l’âge de 74 ans.

De son vrai nom, Cassius Clay, Mohamed Ali aimait s’appeler lui-même, “the greatest” traduit par “le plus grand”. Il était l’une des icônes encore vivantes de la boxe et même du sport mondial. Il avait souffert pendant trente-deux années de la maladie de Parkinson. Tonitruant, tant sur les rings que micro en main, Mohamed Ali faisait partie de ces sportifs qui n’avaient pas leur langue dans la poche et déstabilisait ses adversaires moralement avant de croiser les poings.

Mohamed Ali ou encore Cassius Clay est né à Louisville, dans le Kentucky, le 17 janvier 1942 dans un milieu modeste. Son père, Cassius Marcellus Clay senior, était un peintre tandis que sa mère Odessa, était femme de ménage chez des riches blancs.

Il eut une carrière fulgurante avec 100 victoires en 108 combats et remporte la médaille d’or olympique des mi-lourds (75-81 kg) aux Jeux de Rome en 1960.

Pour son premier championnat du monde à Miami, le 25 février 1964, il affronte Sonny Liston, 32 ans, donné favori à huit contre un. Mohamed Ali, 22 ans, pousse son adversaire à l’abandon suite à une blessure à l’épaule gauche avant la reprise du 7e round. La jeune pousse gagnera 650 000 dollars, soit environ 40 millions de F CFA, pour son premier sacre.


A Kinshasa, « le grondement de la jungle »

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Le combat le plus emblématique de sa carrière et le plus mythique de la boxe est certainement celui contre George Foreman, 25 ans, à Kinshasa, ex-Zaïre, à Kinshasa, le 30 octobre 1974.

Pour vaincre son adversaire, Mohamed Ali va adopter une étonnante stratégie consistant à prendre les coups rageurs de George Foreman pendant sept rounds jusqu’à le voir épuisé. Au huitième, Mohamed Ali dégaine devant 100 000 spectateurs Zaïrois et les millions de téléspectateurs africains pour mettre George Foreman au tapis.

En 1984, on lui diagnostique la maladie de Parkinson. Il consacre alors le reste de ses jours à délivrer un message de paix, qu’il dit avoir trouvé dans l’islam. Rest in Peace, Mohamed “the greatest, the butterfly”*

Kouamé L.-Ph. Arnaud KOUAKOU
Burkina24
Source: Le monde
*Repose en paix Mohamed “le plus grand, le papillon”

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